Nouvelles
d'U.R.S.S.
Bulletin mensuel d'information sur la vie et les luttes du mouvement
communiste et ouvrier à travers l'URSS.
Rédacteur-fondateur Jacques Lejeune
Article publié dans le journal ukrainien «Bolchevik» (Odessa), no. 5 (23)s 2000
La Révolution est arrivée. Que faire?
Aujourd'hui, il est devenu évident que l'actuel pouvoir est incapable, par principe, de résoudre aucun des problèmes qu'il a lui-même engendrés, incapable d'organiser une vie normale dans le pays. Et derrière ce pouvoir, c'est la classe des propriétaires-voleurs – la bourgeoisie – qui se cache. Elle a commencé son action sur le front social à partir du mensonge suivant lequel «le socialisme est Inefficace sur le plan économique» et a poursuivie par son coup de force contre-révolutionnaire le vol de la propriété sociale. Elle a détérioré la vie du pays jusqu'à un tel point que la population a commencé de s'éteindre.
Peut-être la bourgeoisie va-t-elle se raviser et se repentir? Vous n'y pensez pas! Elle s'est armée d'un État bourgeois contre le peuple, pillé et poursuit Insolemment son «cours des réformes». Une seule journée de ce «cours des réformes» coûte environ un millier de vies humaines rien qu'au peuple d'Ukraine. Mais combien en coûte-t-elle sur tout le territoire de l'Union soviétique? Et cette racaille a encore l'insolence de débiter son cynique blablabla sur «les crimes du régime communiste».
Pour stopper l'extinction de la population, rétablir les systèmes de garantie des conditions de vie, relever l'industrie et l'agriculture, il est nécessaire de chasser la classe des bourgeois du pouvoir et de remplacer le pouvoir des voleurs par la dictature des travailleurs-prolétaires. Un tel remplacement s'appelle révolution. Il n'y a pas d'autres voies!
Pour le moment, la clique qui gouverne encore le pays peut dormir tranquille. Le peuple n'est pas prêt à la révolution. Les autorités sont en encore en force de maîtriser la situation. Elles disposent d'un nombre suffisant de larbins prêts à n'importe quelle bassesse, et d'une quantité suffisante d'imbéciles prêts à leur obéir. Mais le temps passe... Et les gens s'assagissent...
Supposons que la révolution ait eu lieu dans le pays. Que faire? Avant tout, ne pas céder à la panique. La révolution, c'est la tête des opprimés. C'est ta fête, si tu es un travailleur (et ils sont 99 p. 100). La première chose à faire est de rendre visite aux personnes de ta connaissance, de réunir les gens et de leur expliquer que le cauchemar de la «démocratie» est derrière nous, tandis qu'une nouvelle vie est devant nous.
N'exécute plus aucun des ordres des anciennes autorités. Dès l'instant de la révolution, Ils n'ont plus aucune force de loi. Si tu as peur de refuser carrément de les exécuter, sabote-les. Fais échouer par tous les moyens toutes les mesures de répression du peuple insurgé. Dès l'instant de la révolution, le maître du pays, c'est toi! Et c'est toi qui réponde désormais de ton propre destin, du destin de ta famille, du destin du pays.
Pour d'autres informations, adresse-toi au comité révolutionnaire le plus proche. Tu es tenu d'aider le pouvoir révolutionnaire pour conjurer la guerre civile dans le pays.
Comment conjurer la guerre civile dans le pays?
La Grande Révolution socialiste d'Octobre s'est déroulée presque sans effusion de sang. Grâce à la préparation habile de l'insurrection par le parti des bolcheviks, l'ancien pouvoir n'a pu opposer aucune résistance.
Le nombre des tués ne s'est élevé qu'à quelques personnes seulement (certaine auteurs parlent de 6 tués et d'une cinquantaine de blessée – N.d.T.). Cependant, les forces contre-révolutionnaires sont revenues à elles par la suite. Étaient-elles dangereuses à ce moment-là? Non! La bourgeoisie ne représentait qu'une minorité de la population. Écraser sa résistance n'aurait rien coûté. Et on l'aurait simplement dispersée et laissée aller sur parole d'honneur donnée (ce qu'avait effectivement commencé à faire le Pouvoir soviétique au début), si les masses hésitantes de petits-bourgeois et même de prolétaires ne l'avaient suivie.
Les travailleurs avaient-ils besoin de venir en aide à leurs parasites renversés? Tout homme sensé connaît la réponse à cette question! C'est pourquoi si la révolution a lieu et que nous soyons encore vivants ce jour-là, il ne faudra apporter aucune aide à la bourgeoisie renversée! Quoi qu'elle dise et quoi qu'elle fasse, il ne saurait être question de l'aider (si, bien entendu, nous ne voulons pas barboter toute une paire d'années dans le sang).
Le second facteur à avoir favorisé le déclenchement de la guerre civile en Russie a consisté dans l'intervention étrangère. Sous la direction de Lénine et de Staline, l'agression des quatorze(!) États a été repoussée. Mais à quel prix? Le pays a guerroyé sans discontinuer de 1918 à 1920 (et même encore un peu après) et pour la seule raison qu'il s'est trouvé quelques brutes (et la majorité d'entre eux se considérait comme patriote) pour accepter l'aide des pires ennemis de la Russie afin de pouvoir lutter contre le pouvoir du peuple.
Ainsi, le fait qu'après la révolution une partie des travailleurs ait été menée par le bout du nez par les parasites renversés et que des «patriotes» aient fait alliance avec les ennemis extérieurs a coûté au peuple de la Russie soviétique plus de deux années de guerre et environ dix millions de morts (à titre de comparaison, nos «démocrates» d'aujourd'hui ont déjà exterminé dans toute l'U.R.S.S. plus de dix millions de personnes, pratiquement sans armes).
Supposons que les travailleurs de Russie aient fait preuve, dans leur totalité, d'une grande conscience de classe et aient envoyé paître tous les bourgeois renversés. Est-ce que l'Allemagne, passablement usée par la Première Guerre mondiale, aurait pu occuper l'Ukraine et la piller? Est-ce que la Pologne seigneuriale aurait pu rogner une partie de l'Ukraine et de la Biélorussie? Est-ce que nous aurions alors connu ce terrible désarroi et cette terrible famine dans le Val de la Volga?... Voilà bien pourquoi...
Camarade! Si tu vis jusqu'à la révolution, sois plus intelligent que nos prédécesseurs. Agis vite et résolument, n'avance pas à reculons. Tiens fermement le pouvoir en tes mains et ne l'utilise exclusivement que pour le bien des travailleurs. La bourgeoisie a montré dans les faits que sa place est à la décharge. Jette-l'y avec le vaoutchère* qui te reste et par lequel elle t'a appâté pour te prendre au piège du «paradis capitaliste», et crache-lui dessus. Elle l'a mérité. Et qu'elle te remercie encore de ne pas lui avoir jeté dessus quelque chose de plus lourd!
Mais si tu as envie de plaindre le bourgeois et de l'aider à se réveiller, rends-toi avec lui dans la banlieue de la ville, là oh du temps de la «démocratie» les cimetières poussaient magnifiquement, regarde-les et réfléchie à quoi peut aboutir ta bêtise. Et fais-les voir aussi au bourgeois. Que lui aussi réfléchisse bien!
Un stagiaire
* Vaoutchère, -- mot d'origine anglaise (voucher) désignant une sorte de certificat de propriété, vulgaire morceau de papier sans valeur que les privatiseurs-voleurs délivraient, lors du passage au capitalisme, aux membres abusée du personnel d'une entreprise en leur faisant croire qu'ils étaient devenus collectivement les propriétaires de ladite entreprise. Aucun détenteur de ces «vaoutchères» n'a jamais pu les réaliser. Les vaoutchères sont l'une des inventions criminelles de l'escroc Tchaubales. (N.d.T.)
Article
publié dans le journal russe
Bolchevik Stavropol'ya
no 5 (46), décembre 2000
Du journal Nouvelles d'URSS No 28, décembre 2001, p. 4
La date de naissance de Iossif Vissarionovitch Staline est chaque fois une bonne occasion de parler de la grandeur de cet homme.
L'histoire a joué une sale tour 'à Staline. Il a fait plus pour l'humanité que n'importe quelle autre personnalité, tandis que ses descendants ingrats ont déversé plus d'ordures sur lui que sur tous les personnages historiques réunis.
Jetons un regard sur l'histoire. Des milliers d'années durant, l'humanité a recherché une forme de société juste. Les meilleures intelligences ont été d'avis que c'est le socialisme. K. Marx et Fr. Engels ont transformé le socialisme, d'utopie qu'il était avant eux, en une science; il en ont élaboré la doctrine de la révolution prolétarienne et de la dictature du prolétariat. V. I. Lénine a développé le marxisme dans les nouvelles conditions qui étaient celles de son époque. C'est sous sa direction que le Parti communiste a mené le prolétariat au pouvoir. Mais c'est la tâche la plus difficile qui a échu à I. V. Staline, celle de l'édification du socialisme. Et cette tâche a été accomplie par notre peuple, sous la direction du Parti communiste avec Staline à sa tête: la société socialiste a été édifiée. Puis, Staline a dû mener une lutte intransigeante contre les déviations de droite et «de gauche» dans le parti, contre Trotski, Kaménev, Zinovyev, Boukharine et autres adversaires du socialisme. Ceci à l'intérieur du pays. De l'extérieur, les impérialistes ont exercé sur nous les pressions les plus violentes et nous ont imposé une guerre d'extermination. Mais notre puissant État socialiste souverain a écrasé l'Allemagne fasciste, force de frappe de l'impérialisme mondial. Notre économie nationale a été relevée en des délais extrêmement brefs. Il s'est alors posé la tâche du passage du socialisme au communisme.
Ensuite, Khrouchtchov est arrivé au pouvoir et c'est à partir de lui que le Parti communiste et le régime socialiste ont commencé à se décomposer et à se dépraver. Ce processus s'est encore approfondi sous Brejnev. Puis, Gorbatchov, ennemi du socialisme et agent de l'impérialisme no. 1, a pris la direction. Il a commencé par démolir le P.C.U.S. et l'U.R.S.S., sale travail qui a été achevé par Yeltsine, ennemi du socialisme et agent de l'impérialisme no. 2. Poutine, lui, s'emploie à démolir la Russie.
Mais pourquoi les ennemis du socialisme haïssent-ils Staline d'une manière à ce point pathologique? Parce qu'il les a mordus alors qu'ils n'étaient encore que des fœtus et qu'il les a pourchassés sans pitié. Les «démocrates» contemporains, héritiers et continuateurs de Trotski et Boukharine, ont accompli leur infâme besogne, c'est-à-dire qu'ils ont démoli l'U.R.S.S., détruit l'industrie, dynamité les kolkhozes et les sovkhozes, transformé notre pays en une colonie de l'impérialisme.
Staline a droit aux plus vils ennemis. Ils détruisent ses oeuvres, lui retirent la parole. Ils le craignent parce que chacune de ses paroles est comme une épée acérée qui tranche à coup sûr.
Les ennemis de Staline, ennemis du peuple, veulent extirper son nom de la mémoire populaire. Cependant, c'est hors de leur pouvoir. Le temps travaille pour Staline. Son prestige et l'intérêt qui lui est porté non seulement ne faiblissent pas, mais ils grandissent.
Sentiment de I. V. Staline confié à A. M. Kollontai, ancien ambassadeur de l'U.R.S.S. en Suède
«Je sais que lorsque je ne serais plus, ils déverseront plus d'une tinette d'ordures sur ma tête. Mais je suis certain que le vent de l'histoire dispersera tout cela ... »
Sentiment de 1. V. Staline confié au maréchal d'aviation A. Y. Golovanov à son retour de la Conférence de Téhéran en 1943
«De nombreuses oeuvres de notre parti et du peuple seront falsifiées et couvertes de crachats, tout d'abord à l'étranger, et puis dans notre pays également... Et quand même, quelle que soit la tournure que prendront les évènements, le temps passera. Et les regards des nouvelles générations se tourneront vers les oeuvres et les victoires de notre Patrie. Leur avenir, elles le bâtiront sur notre passé.»
Du journal de nouvelles Zavtra-demain Moscou
Écrit par son rédacteur Alexandre Prokhanov
NSC Vol 10#2
Voici comment la Tour de Babylone a été démolie... toutes les langues différentes, des tremblements et la désintégration finale que l'on a vu dans le monde entier! La similitude est étrange, alors que dans cette tour de Babylone il y avait un conglomérat de riches dirigeants et des esclaves. Cet empire du mal a été frappé par la puissance du dessus
L'Amérique est énormément blâmée dans le monde. Mais pas pour un instant elle en ressent le blâme. Elle se couvre toujours par des caractères de dessin animé de Disneyland et par le spectacle de Las Vegas. Le monde est laissé à l'exploitation... pas étonnant que le monde n'aime pas l'Amérique.
Les Indiens natifs qui sont groupés dans de petites réserves, faites pour exécutez leurs danses natales pour le plaisir des hommes blancs. Les Noirs Africains américains n'aiment pas les ÉTATS-UNIS dans leur majorité, après l'étude de leur histoire comme leurs ancêtres ont été enlevés comme des esclaves et apportés comme du bétail en Amérique, pour travailler sur des plantations. Les Mexicains n'ont aussi aucun grand amour pour l'Amérique, qui leur a pris les pays riches en pétrole et en or. Les gens de Panama n'aiment pas non plus l'Amérique puisque l'Amérique avait pris leur terre et l'avait coupé par la moitié et avait réprimé régulièrement le mouvement de libération et changer leurs présidents élus et les avait mis dans des prisons américaines. Le Nicaragua a bien sûr beaucoup de raison pour détester l'Amérique pour la perte de leur liberté, les EU ayant soutenus les Contras avec de l'argent.
Le peuple japonais a aussi beaucoup de raisons pour détester l'Amérique pour avoir bombarder avec la bombe atomique les deux villes Hiroshima et Nagasaki et causé des centaines de milliers de morts. Des millions de Chinois détestent aussi l'Amérique puisqu'ils ont été appelés l'ennemi de l'Amérique. Les Européens ont aussi beaucoup de raisons pour ne pas aimer l'Amérique pourquoi a abolie sa culture et l'a remplacé par la culture américaine de mysticisme, l'Américain ayant tourné les européens en un dépôt de tout ce qui est appelé "la Culture américaine".
Les Russes détestent aussi l'Amérique qu'ils blâment, parmi d'autres choses, pour la perte de la puissante Union soviétique. Ensemble avec des traîtres internes ils suppriment la science Soviétique, l'armée – chaque année ils emportent nos scientifiques, nos professeurs, nos chercheurs, nos docteurs et ils mettent dans les sièges du Kremlin les partisans "du Nouvel Ordre Mondial". La civilisation déteste l'Amérique pour le commerce de narcotique et d'autres maux qui sont exporté dans le monde entier au nom de la démocratie.
Je me souviens lorsque j'étais debout sur le pont à Belgrade quand les avions américains ont bombardé la ville, la canalisation d'eau, les ponts et les maisons par des fusées américaines et des missiles et voyait les enfants des kindergardens partir en fumée et en décombres. J'étais debout là impuissant, ensemble avec des milliers de Serbes, désirant sacrifier nos vies pour sauver le pont dans Belgrade. J'ai prié pour que la fusée ou le missile qui a détruit mille églises historiques fasse demi-tour et aille directement dans le Manhattan! mais aucune de mes prières furent attendues
Nous haïssons les programmes de TV américaine et les magazines pornographiques snutty qui ont inondé notre pays.
Nos pouvoirs nous demandent en Russie que nous devons sentir la honte pour Manhattan et Washington. Mais où étaient ces dirigeants russes quand Yeltsine a donné l'ordre de bombarder les bâtiments du Parlement russe, pleins de gens, de membres du Parlement et de patriotes et les a mis en purée dans "des hamburgers"? Où étaient les larmes des américains pour les milliers qui ont été abattus à Moscou ? Où y avait-il une à deux minutes de silence, où les drapeaux volaient à demi-mât?
Comment comparent-ils -- le Manhattan et la Maison des Soviets à Moscou?
Non, ceux-ci n'étaient pas des terroristes comme ne l'était pas Zoya Komsomolskaya un héros de l'URSS qui pendant la Guerre mondiale brûlait les maisons des fascistes ennemis et qui s'est battu comme un partisan ainsi que des millions de Soviétiques.
Maintenant, le Président Bush obtiendra la force des ÉTATS-UNIS et bombardera le monde entier dans la soumission ? Des drapeaux américains sont dans chaque main et des mères américaines prieront pour que ces drapeaux sauvent leurs aimés dans la confrontation que l'Amérique a commencée.
L'Amérique devra rendre compte... seulement là alors il y aura la croissance d'herbe verte où la mort et le sang a coulé.
Le Ministère des Affaires Internes de Russie S'Organise!
Chers camarades:
Dans le passé "Proteraskaya Gazeta" a annoncé que les hommes de troupes du Ministère des Affaires Internes forment une structure d'union dans un certain nombre de villes en Russie pour défendre leur lutte contre l'arbitraire et la corruption des autorités locales. Les unions du MIA dans leur lutte contre la classe exploiteuse ont maintenant établi des liaisons fraternelles officielles avec notre Fédération d'Union d'Ouvriers de la Russie, "la Défense du Travail" (Zashchita).
La bourgeoisie dirigeante a terriblement peur de l'alliance des unions d'ouvriers et des troupes du MIA et il fait de son mieux pour la perturber. Il y a une année, les autorités de Novisibirsk ont fait leur possible pour liquider l'union de troupes locales. Des actes d'accusation ont été fabriqués de nouveau contre les activistes de ce mouvement syndical. Aujourd'hui les autorités locales de Tomsk emploient les mêmes méthodes sales, y compris la création de conditions favorables pour la liquidation des activistes de l'union.
Nous faisons appel à toutes les organisations d'ouvriers en Russie et à l'étranger, à tous les communistes, aux gens honnêtes et progressifs, pour soutenir dans ces temps durs les troupes du MIA, qui sont soumises à la terreur physique par les autorités bourgeoises de Russie.
Les protestations contre l'arbitraire des autorités contre les activistes de l'union du MIA dans la ville de Tomsk peuvent être adressées :
1) 101793, la Russie, Moscou
Ul. Bolshaya Dmitrovka, dom.15-A
Procureur Général V.V. Ustinov.
2) 634050 Russie, Tomsk
Ul. Belinskoho Dom 14
Procureur Régional, Sukhopluev
3. Le Président de la Russie
Expédiez par courrier électronique - president@kremlin.ru
Les lettres d'appui doivent être envoyées:
636070, la Russie, Région de Tomsk
Seversk ul. Pervomaiskaya, Dom 3, kv. 101
O.Batanov
Expédiez par courrier électronique: prof.uvd@mail.ru
Anatolii Pizhov
Secrétaire des Relations Internationales
par le courrier électronique ci-dessus.
NSC Vol. 10, No 2
Par Robert Bowman
Évêque de l'Église catholique Unie dans Melbourne Beach, Fl. EU
Robert Bowman a volé 101 missions de combat au Viêt-Nam. À l'origine imprimé dans le Journal Catholique National, octobre 8,1998
Si les tromperies du terrorisme continuent d'être incontestées, donc la menace continuera jusqu'à ce qu'elle ne nous détruise.
La vérité est qu'aucune de nos milliers d'armes nucléaires ne peut nous protéger de ces menaces. Aucun système de Guerres d'Étoile, peu importe son avance technique, peu importe les millions de dollars qu'on y verse, ne peut nous protéger des armes nucléaires livrées dans un bateau à voiles ou un avion Cessna ou une valise ou n'importe quel camion de location. Nul arme dans notre arsenal énorme, pas un penny de $270 milliards par an que nous dépensons sur la prétendue défense peut nous défendre contre une bombe terroriste, c'est un fait militaire.
Comme lieutenant-colonel retraité et conférencier fréquent sur les questions de sécurité nationale, 1 J'ai souvent cité le Psaume 33 : "un Roi n'est pas sauvé par son armée puissante. Un guerrier n'est pas sauvé par sa grande force". La réaction évidente des gens est, "Alors que pouvons-nous faire ?" Y a-t-il rien qui peut être fait qui fournit la sécurité pour nos gens?"
Il y a! Mais pour comprendre, cela exige que nous connaissions la vérité de la menace. Le président Clinton n'a pas dit la vérité aux américains de pourquoi nous sommes les cibles du terrorisme quand il a expliqué pourquoi nous avons bombardé l'Afghanistan et le Soudan. Il a dit que nous sommes les cibles parce que nous sommes debout pour la démocratie, la liberté et les droits humains dans le monde. Non-sens!
Nous sommes les cibles des terroristes parce que dans une grande partie du monde notre gouvernement est pour la dictature, l'esclavage et l'exploitation humaine. Nous sommes les cibles des terroristes parce que l'on nous déteste. Et on nous déteste parce que notre gouvernement a fait des choses haïssables.
Dans combien de pays les agents de notre gouvernement ont déposé des leaders populairement élus et les a remplacé avec les dictateurs militaires de marionnettes qui désiraient la vente en solde de leurs propres gens aux sociétés multinationales américaines?
Nous l'avons fait en Iran quand les Fusiliers marins américains et la C.I.A. ont déposé Mossadegh parce qu'il voulait nationaliser l'industrie de l'huile. Nous l'avons remplacé par le SHA, et armé, formé et avons payé sa Garde nationale Savak détestée, qui a brutalisé les gens de l'Iran, tout ça pour protéger les intérêts financiers de nos compagnies d'huile. Est-ce étonnement qu'il y a des gens en Iran qui nous détestent ?
Nous l'avons fait au Chili. Nous l'avons fait au Viêt-Nam. Plus récemment, nous avons essayé de le faire en Irak. Et, bien sûr, combien de fois l'avons-nous fait au Nicaragua et dans les autres républiques de banane en 'Amérique latine ? Souvent nous avons évincé les leaders populaires qui ont voulu la richesse de la terre pour la partager parmi les gens qui la travaillent. Nous les avons remplacés par des tyrans meurtriers qui vendaient à leurs propres gens…
Dans un pays après l'autre, notre gouvernement a contrecarré la démocratie, étouffer la liberté et a piétiné les droits de l'homme. C'est pourquoi on le déteste autour du monde. Et c'est pourquoi nous sommes les cibles des terroristes.
Les gens au Canada, en Suède et en Norvège aiment les droits de l'homme, la démocratie et la liberté. Avez-vous entendu parler que des ambassades canadiennes ou norvégiennes ou Suédoises furent bombardées?
On ne nous déteste pas parce que nous pratiquons la démocratie, estimons la liberté ou soutenons les droits de l'homme. On nous déteste parce que notre gouvernement nie ces choses aux gens des pays du Tiers-Monde dont les ressources sont convoitées par nos sociétés multinationales. Cette haine que nous avons semée est revenue pour nous hanter dans la forme du terrorisme et dans le futur le terrorisme nucléaire.
Une fois que la vérité réelle du pourquoi de cette menace sera vraiment comprise par les Américains, la solution devient évidente.
Nous devons changer nos voies. Nous débarrasser de nos armes nucléaires unilatéralement si nécessaire cela augmentera notre sécurité. En changeant résolument notre politique étrangère cela nous assurera.
Au lieu de l'envoi de nos fils et filles à travers le monde entier pour tuer des Arabes et d'autres pour que nous puissions avoir l'huile sous leur sable, on doit leur envoyer pour reconstruire leur infrastructure, leur envoyer de l'eau propre et nourrir des enfants souffrant de la faim.. Au lieu de continuer à tuer des centaines d'enfants irakiens chaque jour avec des sanctions, nous devons aider les Irakiens à reconstruire leurs centrales électriques, leurs équipements pour le traitement de l'eau, leurs hôpitaux et toutes les choses que nous avons détruites et celles que nous avons empêchés de reconstruire.
Au lieu d'entraîner des terroristes et des escadrons de la mort, nous devons fermer l'École d'Amériques (des Pieds. Benning, GA.). Au lieu de soutien l'insurrection, la déstabilisation, les assassinats et la terreur dans le monde entier, nous devons supprimer la C.I.A. et donner l'argent aux organismes d'aide humanitaire.
Bref, nous devons faire le bien au lieu du mal. Qui essayerait de nous arrêter? Qui nous détesterait? Qui voudrait nous bombarder?
C'est la vérité que les Américains ont besoin d'entendre.
Radio la Havane Cuba – 08/09 décembre 2001
Quelques Députés Russes Regrettent L'Écroulement De L'URSS Il y a Dix Ans Aujourd'hui
Moscou, le 8 décembre (RHC) - Sur le 10ème anniversaire de l'écroulement de l'Union soviétique, quelques parlementaires russes ont exprimé leur regret de cet événement.
Le 8 décembre 1991, le Président de la Russie, Boris Yeltsine et les présidents d'Ukraine et de la Biélorussie, Leonid Kravchuk et Stanislav Chuhkievich, ont confirmé que l'URSS avait cessé d'exister.
Serguei Ivanienko, le député libéral du Parti Iabloko a dit que la chute de l'Union soviétique avait été une tragédie tout en reconnaissant qu'il n'y a aucune voie en arrière. Il a dit que celui qui pense autrement ne fait pas face à la réalité. Selon un sondage pris par l'Institut de Romir et cité par TASS l'agence de presse russe, 72 % des Russes pleurent la disparition de l'Union soviétique.
Nous ne sommes pas d'accord avec ce député fédéral, au contraire c'est en faisant face à la réalité de l'ex-URSS, aujourd'hui avec toutes ses misères qui engendrent le mécontentement des masses qu'une lutte des classes se développe qui conduira inévitablement au socialisme.

Pour la première fois de leur histoire, les USA ont subi l'équivalent d'un bombardement aérien massif. Hiroshima, Nagasaki, la Corée, le Vietnam, la Libye, l'Irak, la Yougoslavie... autant d'endroits où les gouvernements US ont fait des dizaines de millions de morts par leurs bombardements aériens, avec la certitude d'être eux mêmes intouchables. Depuis un demi-siècle, sous la menace de leur aviation et de leur marine, avec l'appui de leurs vassaux de l'OTAN, ils imposent leur volonté et oppriment tous les peuples de la planète. Bien que battus au Vietnam, ils gardaient la certitude d'une totale invulnérabilité sur leur territoire.
Le 11 septembre 2001 marque une nouvelle étape. Les USA récoltent ce qu'ils ont semé. Le coup qui les frappe est à la mesure des crimes qu'ils ont commis et des souffrances qu'ils ont répandues partout dans le monde. La riposte qui frappe leurs centres de la finance et de la guerre n'est que la conséquence de leur propre terrorisme permanent.
Complices des crimes que les gouvernements français ont perpétrés, du Vietnam à l'Algérie et tant d'autres lieux, Chirac, Jospin et tous les politiciens français, qui ont participé à l'entreprise de génocide contre l'Irak et dans les Balkans ont, bien sûr, affirmé leur solidarité avec le gouvernement US. A aucun moment l'idée d'alléger le calvaire de ceux qu'ils appellent «Ie Sud» ne les a effleurés; ils ont aussitôt fait de nouveaux pas dans l'asservissement aux USA. Un matraquage intolérable est opéré par les médias et répercuté dans les écoles, la répression s'organise à l'échelon mondial. L'émotion est utilisée pour rameuter l'OTAN et mobiliser toutes les forces disponibles de l'impérialisme autour de son chef de file.
Toute la presse bourgeoise évoque l'approfondissement du fossé entre riches et pauvres en Europe et l'augmentation astronomique du nombre de ces derniers. Elle est plus discrète sur les souffrances des peuples pressurés et martyrisés à force d'exploitation féroce. Les situations horribles du Rwanda, du Congo, de l'Indonésie, du peuple palestinien et de tant d'autres sont ou bien oblitérées, ou bien traitées comme des anomalies fatales et sans grande importance. Tout le monde oublie que ce 11 septembre comme chaque jour, 35.615 enfants sont morts de faim selon la FAO, que les USA avec le Royaume Uni continuent de bombarder l'Irak, et soutiennent inconditionnellement depuis plus de 50 ans le terrorisme de l'État d'Israël.
L'oppression impérialiste a abouti à provoquer une accumulation de haine et une réaction à la mesure de la sauvagerie sans limites des impérialistes US et de leurs complices de l'OTAN. La barbarie de l'impérialisme, le niveau intolérable des souffrances qu'il entraîne aboutit à ce que des centaines d'êtres humains en arrivent à ne plus voir d'autre issue que le sacrifice de leur vie dans des actes désespérés.
La crise de l'impérialisme atteint des sommets. Face à la récession qui se précise, le capitalisme n'a d'autre recours que la guerre. Effrayés par une riposte au niveau de leur propre terrorisme, les Bush, Chirac, Blair, Schrôder n'ont d'autres perspectives que de l'aggraver et de plonger le monde dans la guerre et le chaos à tous les niveaux. Seule une réaction révolutionnaire des prolétariats des pays capitalistes dominants, pour imposer un autre ordre et d'autres rapports humains, pourra arrêter l'engrenage de la terreur et de la guerre.
Regroupement Communiste, no. 67, 12-09-01
Tiré du journal Nouvelles d'URSS no. 28, décembre 2001
À l'occasion du 10è Anniversaire du P.C.B.t.U.S.
Article publié
dans le journal russe de la P.C.B.t.U.S. «Révolyoutsiya»,
0 6-7. 2001
À cette époque, il y a 10 ans, tout était différent. Il n'y avait pas d'expérience de la lutte contre la contre-révolution, mais il y avait déjà des camarades pleins d'abnégation qui, malgré tout, fondèrent le parti des bolcheviks. À cette époque, le 8 novembre 1991, deux centaines d'adversaires les plus résolus de la restauration du capitalisme se sont réunies à Leningrad; ils se sont réunis deux jours après l'interdiction du P.C.U.S. Nombre des fondateurs du P.C.B.t.U.S. sont tombés victimes du système, mais de nouveaux combattants ont pris et prennent leur relève.
Dès l'instant de sa naissance, le Parti communiste des bolcheviks de toute l'Union soviétique a ouvertement fait connaître ses intentions à savoir: après avoir renversé la bourgeoisie, instauré le pouvoir des ouvriers et aboli la propriété privée des moyens de production, édifier la société communiste.
Il est dangereux aujourd'hui d'être bolchevik. Le bolchevik lutte en permanence contre le capitalisme (et ne joue pas sur son terrain, comme le font les opportunistes); il propage le marxisme; organise le mouvement ouvrier et le conduit à l'assaut décisif du capitalisme; appelle les ouvriers les plus conscients à rejoindre le parti. Ce que la bourgeoisie ne lui pardonne pas.
Sans parti révolutionnaire, sans programme d'action bolcheviste, le mouvement ouvrier sera toujours prisonniers du capitalisme.
Aujourd'hui, les structures du P.C.B.t.U.S. ont leurs activités pratiques sur tout le territoire de l'U.R.S.S. où elles se trouvent en situation semi-légale. Mais, dans les républiques de la Baltique, elles sont illégales.
La Rédaction du journal «Révolyoutsiya» félicite tous les membres du P.C.B.t.U.S. et ses sympathisants à l'occasion de leur 10è Anniversaire et leur souhaite pleine réussite dans leur lutte!
Nous nous joignons à la rédaction du Journal «Révolyoutsiya» pour féliciter nos amis , les membres du P.C.B.t.U.S. et leurs sympathisants pour le courage qu'ils manifestent dans leur lutte pour la renaissance de l'URSS et du Socialisme. (La rédaction)
Article
publié dans le journal russe «Serp i molot»
no. 11 (104), novembre 2001
Chers camarades du parti, chers amis!
Dix
ans ont passé depuis que notre parti – le Parti communiste des bolcheviks de
toute l'Union soviétique – a levé le drapeau de la lutte contre la
contre-révolution en U.R.S.S.
Nous avons vécu dix années d'une lutte pénible… tendue et épuisante contre les ennemis de notre Patrie socialiste - les «démocrates» - ainsi que contre les opportunistes et les révisionnistes à l'intérieur du mouvement communiste. Aujourd'hui., en analysant les causes de la victoire temporaire de la contre-révolution en U.R.S.S., on comprend qu'il ne pouvait en être autrement avec notre confiance illimitée en la direction du P.C.U.S. -- «intelligence, honneur et conscience de l'époque»* -- qui, en fait., se trouvait composée dans son 'écrasante majorité, d'ennemis cachés du régime soviétique, du peuple soviétique, tandis que M. Gorbatchov, dernier Secrétaire général du C.C. du P.C.U.S., a déclaré à la face du monde: «Le but de toute ma vie a été l'anéantissement du communisme» (v. «Nouvelles d'U.R.S.S.», no. 19, février 2001, P. 7; - N.d.T.). Durant toutes ces années, nous, notre P.C.B.t.U.S., avons dû affronter d'une part, les cadres des «démocrates», bien préparés, politiquement et idéologiquement instruits, qui procèdent fondamentalement de la haute partocratie du P.C.U.S. qui a depuis longtemps trahi les intérêts du peuple laborieux et qui a depuis longtemps adopté, mais en cachette, la manière bourgeoise de vivre, qui, dans les faits, a depuis longtemps fait profession de la morale bourgeoise, de concert avec l'intelligentsia élitaire moralement dégénérée, grosse de l'idéologie sioniste; d'autre part, le camp des opportunistes et des révisionnistes dans lequel se concentre nettement la nomenklatura des échelons moyens et inférieurs de l'ex-P.C.U.S., la masse idéologique qui a pointé son potentiel intellectuel sur le «réexamen» du marxisme-léninisme, sur sa «nouvelle lecture» et son interprétation dans l'esprit de la khrouchtchoverie et de l'anti-stalinisme.
Et il est bien difficile de dire laquelle de ces deux directions de notre lutte s'est trouvée pour nous la plus difficile, la plus complexe. Mais si l'on se fonde sur le fait que l'ennemi le plus dangereux est celui qui se dissimule, alors ce sont les opportunistes et les révisionnistes, qui se sont appliqués depuis le début à éroder le marxisme en intervenant à partir des positions de l'anti-stalinisme qui sont les plus dangereuses, car ils se parent de la toge du communiste et agissent sous le masque du combattant pour le socialisme. Mais ceux qui actuellement s'agglutinent après le nom de I. V. Staline ne sont pas moins dangereux,
C
'est pourquoi
la lutte contre l'opportunisme et le révisionnisme reste l'une des directions
essentielles de notre travail d'explication et de propagande, en particulier
parmi les jeunes entrés dans la vie consciente après avoir déjà été
instruits dans les années de la contre-révolution et du dénigrement de notre
glorieuse histoire soviétique: leur apporter la vérité sur les décennies
héroïques d'édification et de défense du nouveau régime sans oppression ni
violation de la personnalité; apporter aux jeunes, élevés sur le terrain
empoisonné par le venin de l'anti-stalinisme et de la trahison, la vérité
historique sur les héros du front et de l'arrière, sur la grande histoire de
la création de la nouvelle société, sur l'amitié véritable des peuples de
l'U.R.S.S. où la pleine égalité en droits dans tous les domaines de
l'activité de la société était réalisée DANS LES FAITS par chaque
nationalité et chaque minorité nationale.
Depuis le moment de sa formation, notre parti a accueilli en son sein les meilleurs d'entre les meilleurs communistes soviétiques, vrais patriotes de notre Patrie soviétique, désintéressés et honnêtes, qui ont pris place dans nos rangs pour nos idées, qui ont dédaigné le bien-être personnel, qui ont consacré leur vie, avec esprit de responsabilité, à la lutte contre la contre-révolution. Ils n'ont pas tous pu vivre jusqu'à notre 10è Anniversaire, mais tous ont apporté une contribution immensément grande à notre lutte héroïque et jeté les bases solides du parti. Gloire éternelle leur soit rendue et que leur souvenir vive éternellement en nos cœurs!
Aujourd'hui, nous poursuivons notre lutte et préparons la future montée dans la spirale historique. En aucunes circonstances nous ne dévierons de la voie que nous avons choisie!
L'orientation de l'activité du Parti communiste des bolcheviks de toute l'Union soviétique est le vecteur du mouvement communiste, non seulement sur le territoire de l'U.R.S.S., mais également à l'étranger le P.C.B.t.U.S. a des contacts et des liens solides avec la majorité des partis communistes et ouvriers du monde, avec les mouvements de libération nationale de différents pays.
Nous sommes les continuateurs de la cause du Grand Octobre 1917.
Au nom du Comité' central du Parti communiste des bolcheviks de toute l'Union soviétique, je vous félicite tous, chers camarades, membres du P.C.B.t.U.S. et nos compagnons d'armes des autres partis communistes, ainsi que nos sympathisants, à l'occasion du 10e Anniversaire du P.C.B.t.U.S. et du 84e Anniversaire de la Grande Révolution socialiste d'Octobre. Je vous souhaite à VOUS TOUS une bonne santé, la même fidélité à nos principes, marxistes-léninistes, que celle qui nous a toujours été propre, à NOUS, les bolcheviks.
Je vous souhaite d'avoir de la fermeté et la volonté de fer de vaincre à la manière de Staline, telles que vous n'ayez pas à en emprunter.
Je souhaite que nous remportions tous ensemble rapidement la victoire sur la contre-révolution.
Vive notre lutte pour le socialisme, pour la société socialiste,. société de liberté et d'égalité réelles de toutes les nations et nationalités!
Vive l'unité internationale de toutes les forces progressistes de la planète dans la lutte pour la paix, le socialisme, contre l'impérialisme et les fauteurs d'une nouvelle guerre mondiale!
La victoire à venir sera nôtre!
N. A. ANDRÉYÉVA, secrétaire générale du C.C. du P.C.B.t.U.S.
Cet article a été tiré du Journal < Nouvelles d'URSS> no. 28, décembre 2001
Il est souvent dit (parfois
dans la plaisanterie, d'autres temps comme une plaisanterie), que la question de
Staline est la ligne de démarcation entre les communistes vrais et faux. Quand
on met la question dans une forme superficielle "de pour ou contre
Staline," cela ne mène pas souvent à une discussion politique très
profonde.
Mais c'est très important pour des communistes pour comprendre la raison pourquoi le legs de Staline continue à être une des pierres de touche du Marxisme-Léninisme. Nulle part la haine de la bourgeoisie pour le socialisme n'est plus clair que dans son attaque contre Staline et le"Stalinisme". Après la mort de Lénine, c'est Staline qui a a dirigé la lutte contre les idées erronées et dangereuses de Trotsky, dont l'idée principale était d'assurer le contrôle des ouvriers en imposant la discipline militaire dans les syndicats et les plaçant sous la commande de l'État. Au contraire, Lénine et Staline se sont battu pour la méthode de la conviction au moyen de l'exemple.
Staline a dirigé la construction du socialisme et les énormes avances de l'URSS dans les années 1930. En même temps il était à la tête de la lutte contre le fascisme en croissance et le Nazisme en Europe ce temps-là. C'était la tâche de Staline de préparer le Peuple Soviétique pour une guerre nouvelle et brutale des envahisseurs impérialistes contre la jeune URSS. Après que les Trotskyites et les 'autres éléments opposés au pouvoir populaire ont été défaits, l'Union soviétique est devenue même plus forte. On a consolidé l'unité des gens et les contradictions entre les nationalités différentes étaient moins grandes qu'ils avaient été dans les temps du tsar et qu'ils le deviendraient après que les révisionnistes ont saisi le pouvoir après la mort de Staline.
La nouvelle constitution de 1936 était une expression fière du socialisme en Union soviétique laquelle, plusieurs ans plus tard, était capable de résister à l'attaque de l'impérialisme allemand, et de le battre et de l'avancement de l'Union soviétique à la victoire dans la Grande Guerre Patriotique.
Après la guerre, Staline a dirigé la lutte contre les courants des révisionnistes dans le parti et l'état. Mais sa mort était le commencement d'une offensive contre-révolutionnaire violente de la part des révisionnistes. Dix ans après la mort de Staline, les révisionnistes avaient quitté le socialisme en Union soviétique en ruines. Ils ont mené la société Soviétique à la crise la plus profonde, qui a duré jusqu'à notre temps. En attaquant le socialisme et la dictature du prolétariat, les révisionnistes ont essayé d'affaiblir la tendance d'une rébellion d'un caractère socialiste contre le régime.
Les Communistes et Staline
Le point principal de la dictature du prolétariat est de défendre la construction du socialisme, au moyen de la répression des forces de la bourgeoisie dans la société, qui n'arrêtera jamais de travailler pour le rétablissement du capitalisme. Ceux qui condamnent la dictature du prolétariat pour avoir pris cette tâche d'une façon sérieuse n'ont aucun droit de s'appeler communistes ou adhérents de socialisme. Pour cette raison nous marxistes-léninistes défendons le travail de Staline. Bien que le socialisme en Russie soit défait, là restent toujours les mémoires des enseignements de Staline, comme la bourgeoisie le sait, ils savent que la ligne révolutionnaire et la construction du socialisme en URSS, comme cela a été faits sous la direction de Staline, sont la menace la plus dangereuse à leur propre autorité et existence comme une classe, Joseph Staline a montré la voie et les moyens de renforcer la dictature du prolétariat et construire le socialisme à un niveau plus élevé.
Pour tout cela, nous les communistes saluons aujourd'hui la mémoire de Staline.
De la Norvège
Alfredo Guzman
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