Nouvelles de l'Union Soviétique

Du journal "Jeunesse Rouge"

Dans le centre ville de Beslane a eu lieu un événement remarquable. Avec les demandes de ses citoyens et l'appui de l'administration de la ville, un monument à Staline a été érigé. Érigé juste en face de la rue Staline ainsi nommée pour cet événement mémorable. Les patriotes qui ont participé à cette manifestation étaient très fiers et à juste titre aussi.

Plus de 40 ans ont passés depuis que les Krushchevites et leurs vandales ont démoli le monument à Staline et ont commencé une campagne vicieuse de diffamation de son nom et de son histoire. Les aînés de la ville se souviennent comment un groupe de jeune Komsomols et d'autres jeunes homme en ce temps-là ont fait un cordon autour de ce monument, mais ont été sévèrement battus pour leur action et ensuite emprisonnés par des faire-valoirs Krushchevites pendant de longues années.

Mais le gouvernement révisionniste de ce temps-là en Ossétie, se trompait tristement et les gens n'ont pas admis que la rue doive être officiellement désignée comme quelque chose d'autre que Staline.. Les autorités ont essayé avec des noms différents et des signes, mais toujours les signes de Staline réapparaissaient dans la rue comme par magie. Les fermiers des fermes collectives étaient les défenseurs, tandis que la propagande d'anti-Staline a temporairement dupé les ouvriers.

Toutes ces actions contre-révolutionnaires arrivent à une fin et les gens commencent à comprendre quant à ce qu'ils avaient et ce qu'ils ont maintenant. Le long des routes, les mineurs de charbon et d'autres ont placé des images de Staline, ont allumé des torches en l'honneur de Staline et ont faits beaucoup d'autres actions.

Aujourd'hui, les peules du monde entier essayent désespérément de sortir des dangers qui menacent l'humanité et de construire le Socialisme. Staline devient de plus en plus un symbole et une étoile brillante pour l'avenir. Il est absolument certain que des monuments à Staline de nouveau seront construits partout dans l'ancienne URSS et dans d'autres pays aussi. En attendant, des bustes de Staline plus petits et des monuments seront érigés comme cela a été fait maintenant ici en Beslane, en Ossétie du Nord, en Russie.


De <Nouvelle d'URSS>

Article publié dans le journal ukrainien «Rabotche-krestyanskaya pravda», no. 12 (57), 2001

Vos journaux sont lus avec un grand intérêt ici à Koutahissi, aussi bien par les ouvriers que par d'autres couches de la population.

La 15 décembre 2000, nous avons installé à Koutahissi un monument à I. V. Staline, grand édificateur du socialisme en U.R.S.S. Il y eut un meeting qui a rassemblé une énorme quantité de gens avec beaucoup de fleurs, de couronnes, d'allocutions de salutation, des poèmes ont été lus en l'honneur de ce grand homme de notre planète. À ce moment-là, le gouverneur se trouvait en voyage en Angleterre, puis il revint et commença à pousser des rugissements. Mais, hélas, c'était trop tard! Et la seule chose qu'il ait dite est: «Nous vous avions donné l'autorisation de mettre un buste et vous avez mis un monument».

Des monuments à I.V. Staline ont ainsi été également dressés dans plusieurs villes et villages de Géorgie orientale et occidentale. Le processus est, comme l'on dit, lancé. En ce moment, nous travaillons à la consolidation de nos forces en vue de renverser le régime du «renard blanc» Chévardnadzé.

Le peuple de Géorgie est dans une situation très mauvaise. D'énormes quantités de biens matériels - bois de construction, minéraux utiles, machines, équipements - sont expédiés en Turquie. Notre peuple est en train de s'éteindre. Seule l'U.R.S.S. pourra nous faire renaître, si évidemment nous la faisons renaître, et avec elle la marche véritablement staliniste menant au socialisme.

Nous voulons nous battre et nous battre pour la victoire.

Vakhtang GOUNTSADZÉ Ville de KOUTAHISSI.


La ligne ascendante de la révolution au XXè siècle

La guerre de Corée a été la première défaite de l'impérialisme américain.

Selon les lignes indiquées par Lénine, Staline a dirigé l'édification socialiste à partir de 1923. Il a fait du parti bolchevique un grand parti de masse qui a réalisé quatre miracles: l'industrialisation socialiste, la collectivisation et la modernisation de l'agriculture, la révolution culturelle qui transforma un pays arriéré en un pays d'intellectuels et de travailleurs cultivés, l'organisation d'une puissante armée rouge équipée des armes les plus modernes.

A partir de la crise de 1929, les puissances impérialistes les moins bien «servies» en colonies, se sont préparées à nouveau fébrilement à la guerre. Ce fut le début de la seconde phase dans la crise générale du système impérialiste. La Seconde Guerre mondiale a éclaté en 1939. Une nouvelle fois, la preuve était faite que l'impérialisme conduit nécessairement à la guerre. Grâce à la direction clairvoyante de Staline et du Parti bolchevique et à l'héroïsme de l'armée rouge et des masses travailleuses, l'Union soviétique est sortie victorieuse de la plus grande et de la plus terrible guerre que l'histoire ait connue. Le prestige du socialisme était au zénith. Dans le monde entier, les ouvriers et paysans voyaient qu'il y avait une alternative à l'exploitation et à la barbarie du capitalisme et de l'impérialisme.

Dans la foulée de la victoire sur le fascisme allemand, les pays de l'Europe de l'Est ont institué des Républiques Démocratiques et ont réalisé ensuite leur passage au socialisme.

Dans la foulée de la victoire sur le fascisme japonais, les peuples coréen, chinois, vietnamien et autres, sous la direction de leur parti communiste respectif, sont sortis vainqueurs de dizaines d'années de guerres révolutionnaires contre la domination impérialiste et fasciste et ont ensuite réalisé aussi leur passage au socialisme. Le capitalisme et l'impérialisme ont connu une seconde défaite stratégique et le rapport de forces au niveau mondial s'est transformé en faveur des peuples opprimés et des ouvriers. Inspiré par toutes ces victoires dans la guerre antifasciste et par le renforcement du camp socialiste, le mouvement révolutionnaire de la classe ouvrière a connu un essor dans le monde entier, les luttes révolutionnaires pour l'indépendance ont déferlé de l'Inde au monde arabe et à l'Afrique noire.

La révolution coréenne illustre clairement ce rapport de forces à cette époque. Au lendemain de l'indépendance, en 1945, la Corée est un pays sous-développé par 30 ans de colonialisme japonais. Il faut tout construire: une industrie indépendante, une agriculture moderne, un réseau d'enseignement et de soins de santé, etc. C'est à cette tâche que s'attelle la République Populaire Démocratique de Corée, qui s'est instaurée au Nord. Plus de 700.000 paysans reçoivent un lopin de terre, les grandes entreprises et les mines sont nationalisées. La production industrielle augmente de 237% de 1946 à 1949. Et quoique le relief du Nord de la Corée offre peu de terres cultivables, la production céréalière augmente de 10% durant la même période.

Pendant ce temps, au Sud, les Américains prennent la place de l'occupant japonais. Ils utilisent tel quel l'appareil de répression fasciste et s'emparent de toutes les propriétés des Japonais. Le Gouvernement militaire américain devient ainsi le premier propriétaire foncier de Corée du Sud. Le peuple en vient à préférer l'occupant japonais, tant la répression est féroce. Mais surtout, il aspire à rejoindre la République Populaire Démocratique de Corée. Les grèves éclatent dès 1946 et, en 1948, les provinces du Sud se soulèvent. La répression est terrible. Les Américains inaugurent les tristement célèbres «hameaux stratégiques» sur l'île de Cheju, où Près de 80.000 personnes sont massacrées! Un génocide commis par l'impérialisme américain.

C'est dans ce contexte qu'éclate la guerre de Corée, le 25 juin 1950. C'est un déluge de bombes qui s'abat sur la Corée du Nord, laquelle sera entièrement détruite. Tout ce que la RPD de Corée avait pu bâtir en cinq ans de paix est réduit à néant. Rappelons-le, ce fut la première guerre perpétrée sous le pavillon de l'ONU. Les USA avaient habilement profité du boycott de l'Union soviétique, qui par son absence protestait contre l'exclusion de la République Populaire de Chine de l'ONU. Ils ont eu beau dépenser plus de 165 milliards de dollars, massacrer 4 millions de Coréens, dont 3 millions de civils, utiliser des armes chimiques et bactériologiques, ils n'ont pu venir à bout des combattants coréens et de leurs alliés chinois, tandis qu'un mouvement de solidarité avec la Corée et d'opposition à la guerre d'agression mobilisait travailleurs et progressistes de par le monde entier. Cette guerre fut la première défaite de l'impérialisme américain. Le 27 juillet 1953, les Américains signent l'armistice. Comme l'explique Kim Il Sung: «la guerre de Corée a clairement montré à la face des peuples du monde entier que rien ne pouvait soumettre un peuple qui s'est dressé pour combattre le colonialisme et sauvegarder la liberté et l'indépendance de sa patrie.»


La ligne descendante de la révolution au XXe siècle

La ligne ascendante de la révolution mondiale, c'est-à-dire de la révolution socialiste et de la révolution anti-impérialiste, nationale et démocratique, a été cassée à partir des années 1956-1960, lorsque les tendances opportunistes ont pris le pouvoir dans le Parti bolchevique, En effet, la contre-révolution capitaliste de 1989-1990 a été préparée idéologiquement et politiquement dès l'arrivée au pouvoir de l'équipe Khrouchtchev en 1956. Celle-ci a initié une rupture radicale avec la politique révolutionnaire suivie sous Lénine et Staline.

Tous les principes marxistes-léninistes ont été liquidés l'un après l'autre. Les révisionnistes ont déclaré que le socialisme avait définitivement triomphé, qu'une restauration capitaliste était devenue impossible, que la lutte des classes avait cessé en Union soviétique et, par conséquent, que la dictature du prolétariat contre la bourgeoise et les éléments bourgeois n'était plus nécessaire. Le combat révolutionnaire contre l'impérialisme a été abandonné depuis que Khrouchtchev a déclaré: «Nous voulons être amis avec les États-Unis et coopérer avec eux dans la lutte pour la paix et la sécurité des peuples.»

Le camarade Kim Il Sung, dans un discours prononcé à une réunion plénière du CC du Parti du Travail de Corée le 3 janvier 1992, analysait le déclin révisionniste de l'URSS en ces termes: «L'édification du socialisme, puis du communisme, s'accompagne d'une âpre lutte contre les éléments hostiles et les impérialistes. Dans la mesure où les impérialistes poursuivent leurs manœuvres contre le socialisme et que des éléments malsains liés aux impérialistes demeurent dans la société socialiste, le pouvoir socialiste, en tant qu'arme révolutionnaire, doit veiller en permanence à ce que des éléments contre-révolutionnaires et antisocialistes ne se lèvent pas.

D'autre part, il doit briser, en temps opportun, les tentatives des impérialistes et des réactionnaires visant à entraver la révolution et le développement du pays et à détruire le régime socialiste.

La société socialiste étant transitoire, si le rôle dictatorial du pouvoir envers les ennemis y est affaibli, il sera impossible d'assurer au peuple la liberté et les droits démocratiques et de sauver les acquis de la révolution, et le régime lui-même serait en danger Renforcer le pouvoir populaire et accroître ses fonctions et son rôle est une garantie sûre pour la sauvegarde et l'achèvement de l'œuvre socialiste.»


Après Staline, les principes communistes ont été abandonnés les uns après les autres!

Lors de sa première rencontre avec Ludo Martens, le 25 juin 1990, Kim Il Sung lui a déclaré: «Après la mort de Staline, l'Union soviétique suivi une politique révisionniste et, maintenant, ce pays est tombé en ruine. Il possède un sixième de la superficie de la terre, une population de 280 millions d'habitants. Mais 70 années de socialisme ont été annulées. Ils sont tombés dans la bureaucratisme. Le travail du parti a été négligé, de même que l'éducation dans l'esprit révolutionnaire. Ils ne se sont pas tenus aux principes marxistes-léninistes. Ils n'ont pas éduqué les gens dans le marxisme-léninisme, mais ont cherché l'argent et les villas. Après la mort de Staline, Khrouchtchev a suivi cette voie.» Durant les 35 ans séparant l'arrivée au pouvoir de Khrouchtchev de la victoire de la contre-révolution en 1989, des cadres et militants bolcheviques ont courageusement critiqué le révisionnisme au sein de leur parti. Mais c'est néanmoins la contre-révolution qui l'a remporté – fût-ce temporairement, nous en sommes convaincus.

De <Solidaire> 27/02/2002

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