La Signification Historique de l'Ouvrage de Staline
Les Problèmes Économiques du Socialisme en URSS

2ième partie

Relations Amicales avec les Révisionnistes Yougoslaves (1946-48)

Entre 1946 et 1948, les principaux dirigeants de Léningrad ont entretenu des relations amicales avec les leaders yougoslaves qui furent dénoncés en 1948 par le Kominform comme des révisionnistes. Le membre de Politburo yougoslave Milovan DJILAS décrit comment Alexandre VOZNESENSKY, le frère aîné de Nikolai qui était le Ministre de l'Education nationale de la fédération de Russie, lui exposa en 1946 ses positions révisionnistes:

"J'ai été mis au courant par le frère aîné de Voznesensky, un professeur d'université qui venait d'être nommé Ministre de l'Education nationale en Fédération de Russie. J'ai eu quelques discussions très intéressantes avec le frère aîné Voznesensky au moment du Congrès Pan-slave à Belgrade en hiver de 1946. Nous portions les mêmes jugements non seulement sur l'étroitesse et les préjugés des théories dominantes du 'socialisme réel', mais aussi sur l'apparition de nouveaux phénomènes sous le socialisme.., avec la création de nouveaux pays socialistes et avec les changements du capitalisme qui n'avaient pas encore été analysés théoriquement".13

Djilas rapporte qu'une délégation yougoslave en Union soviétique en janvier 1948 fut reçue à Moscou avec 'réserve', mais chaudement accueillie à Léningrad. Il nous révèle que la délégation

" a voulu visiter Léningrad, j'ai présenté la requête à Zhdanov et il a gracieusement accepté .... Mais j'ai aussi remarqué une certaine réserve...

Notre rencontre avec les fonctionnaires de Léningrad a ajouté la chaleur humaine à notre admiration.... Nous nous sommes entendus facilement et rapidement avec eux,.... Nous avons observé que ces hommes se préoccupaient de la vie de leur ville et des citoyens d'une façon plus simple et plus humaine que les fonctionnaires de Moscou.

Il m'a semblé que je pourrais très rapidement parvenir à partager des vues politiques communes avec ces gens en employant un langage simple, humain".14

Vladimir DEDIJER, le ministre yougoslave de l'Information, confirme que la délégation yougoslave:

"a exprimé le désir de visiter Léningrad où ils ont été chaudement accueillis."15

Naturellement, ces événements ne sont pas passés inaperçus à Moscou. Le Comité Central du Parti Communiste de l'Union Soviétique note dans sa lettre du 4 mai 1948 au Comité Central du Parti Communiste de Yougoslavie que la dernière délégation du Parti yougoslave en Union Soviétique avait cherché à obtenir «des informations» auprès des fonctionnaires du Parti de l'organisation de Léningrad plutôt qu'auprès des fonctionnaires à Moscou:

"A l'occasion de sa dernière visite en l'URSS, le Camarade Djilas, lors de son séjour à Moscou, est allé deux ou trois jours à Léningrad où il a parlé avec des camarades soviétiques .... Le camarade Djilas s'est abstenu de rassembler des informations auprès des fonctionnaires de l'URSS, mais il l'a fait auprès des fonctionnaires locaux de l'organisation de Léningrad.

Pourquoi le Camarade Djilas a-t-il fait cela, quelles données a-t-il rassemblé? Nous n'avons pas jugé nécessaire d'approfondir de telles questions. Nous supposons qu'il n'a pas rassemblé ces données pour le compte des services secrets Anglo-américain ou français".16

Sur cette question, Robert Conquest note:

"Ainsi il est suggéré que les Léningradiens auraient donné à Djilas des documents qui pourraient porter préjudice à l'État s'ils étaient remis aux services secrets impérialistes. Mais moins d'une année plus tard les Yougoslaves étaient accusés d'être des agents des services secrets".17

Le Livre de Varga sur l'Economie de Guerre (1946)

En septembre 1946 un livre est publié à Moscou par l'économiste d'origine hongroise Evgeny VARGA, Directeur de l'Institut d'Économie et de Politique mondiale. Il avait pour titre «Les Changements de l'Économie Capitaliste à la suite de la Deuxième Guerre mondiale».

Le livre avançait un certain nombre de thèses révisionnistes:

Premièrement, il ne traitait pas les questions économiques et politiques comme étant en corrélation;

Deuxièmement, il affirmait que ' le capitalisme d'état ' prévalait dans les Démocraties Populaires établies en Europe de l'Est après la Deuxième Guerre mondiale et que ces états «avaient une influence négligeable dans l'économie du monde»;

Troisièmement, il défendait que l'état, en période «normale» dans les pays capitalistes monopolistes, était seulement un instrument de domination du capital monopoliste, tandis que dans les périodes de crise nationale, comme la guerre, il devenait «l'instrument de domination de l'ensemble de la classe capitaliste»;

Quatrièmement, il propageait l'opinion que les nationalisations dans les pays capitalistes modernes étaient analogues aux mesures socialistes prises dans les Démocraties Populaires de l'Europe de l'Est;

Cinquièmement, il développait le point de vue suivant loque dans les pays capitalistes modernes, le proletariat «pouvait graduellement augmenter son influence dans appareil d'état jusqu'à ce qu'il y occupe la position dominante,

Sixièmement, il avançait que les anciennes relations d'exploitation entre les pays impérialistes modernes et les pays de type colonial avaient complètement changé;

Septièmement, il exposait le point de vue que l'économie de guerre des pays capitalistes modernes avait rendu «la planification de l'économie par l'état» possible dans ces pays;

Huitièmement, il ne s'est pas basé sur la profonde crise générale du capitalisme;

Neuvièmement, il a avancé l'opinion que dans le monde de l'après-guerre les contradictions entre l'impérialisme et l'Union soviétique seraient grandement atténuées, et que la thèse de Lénine selon laquelle la guerre était inévitable sous l'impérialisme était périmée.

La Critique du Livre de Varga (1947-49)

Le livre de Varga a été naturellement sévèrement critiqué sur ces questions par des économistes loyaux envers le Marxisme-léninisme. Par exemple, en mai 1947, le livre de Varga "... fut amplement critiqué au cours d'une série de réunions convoquées par l'Institut d'Économie de l'Académie de Sciences et le Département d'Économie de l'Université de Moscou".18

et "En mai, la Discussion... a été menée dignement et dans un bon esprit".19

A cette époque Varga admettait avoir fait une erreur mineure – sur le caractère des Démocraties Populaires:

"Si vous me demandez si je le considère nécessaire de changer toutes mes positions théoriques... (omis le traitement de la question concernant le caractère des démocraties populaires) je dois répondre "Non Camarades". Et tout ce que j'ai vu et entendu ne m'a pas convaincu d'opérer le plus petit changement dans mes positions théoriques fondamentales».20

Cinq mois plus tard, en octobre 1947, "L'institut Varga d'Économie du Monde fut fermé."21

Et en octobre 1948,

«... une session extraordinaire du Conseil de l'Education de l'Académie de Sciences, avec la participation de savants, éducateurs et des représentants de ministres du gouvernement, fut convoquée.»22

Le point principal de l'ordre du jour était une nouvelle discussion critique sur le livre de Varga.

Constantin OSTROVITIANOV, Directeur de l'Institut des Sciences Économiques de l'Académie de Sciences d'URSS y dénonce le travail de Varga comme «non-marxiste»:

«La série de travaux publiés ces dernières années sur les questions de l'économie et de la politique des pays capitalistes contient des erreurs anti-marxistes grossières et des déformations...

Ces livres ont été sévèrement et justement critiqués dans les colonnes de la presse soviétique. La critique a révélé les erreurs systématiques d'une nature réformiste dans ces livres...

Les erreurs d'une nature réformiste ont été développées dans le magazine «Économie et Politique mondiale», dont Varga était le rédacteur.

Le camarade Varga, qui a dirigé cette tendance non-marxiste et certains de ses compagnons, n'ont pas encore admis leurs erreurs... Une attitude si indépendante devant la critique ne peut que mener à de nouvelles erreurs théoriques et politiques».23

Varga, cependant, refusait toujours d'admettre plus de deux erreurs dans son travail

"La séparation entre l'économie et la politique était erronée...

Je me suis trompé quand j'ai dit que le capitalisme d'état dominait dans l'économie des démocraties populaires...

Je ne peux pas suivre le conseil d'admettre que toutes les critiques de mon travail sont correctes... Il y a des choses que je ne peux pas admettre.24

En clôturant la discussion, Ostrovitianov note que

"Le camarade Varga continue obstinément à nier ses erreurs de principe grossières qui ont été caractérisées dans notre presse du Parti comme des erreurs d'une nature réformiste .....

On vous demande d'abandonner la position du dignitaire des sciences blessé dans son amour propre et d'essayer consciencieusement d'analyser vos erreurs et, le plus important, de les corriger, réalisant de nouveaux travaux répondant aux exigences de la science marxiste-léniniste. L'histoire de notre Parti nous montre à quelles tristes conséquences on aboutit à persister dans ses erreurs.25

Le Livre de Voznesensky sur l'Economie de Guerre (1947)

En 1947 Voznesensky publie un livre «l'Économie de Guerre de l'URSS dans la Période de la Guerre Patriotique» qui, comme le livre de Varga, avance quelques thèses révisionnistes – incluant celles avancées en 1943 dans l'éditorial «Sous la Bannière de Marxisme»

Premièrement, il affirme qu'un plan économique socialiste est équivalent à une loi économique:

"Il est essentiel de noter que les dispositifs spécifiques... du plan économique d'état… le convertissent en loi du développement économique de l'URSS...

Le plan d'état a la force d'une loi de développement économique.

Le plan socialiste.., est en soi une loi sociale de développement".26

Comme le note l'économiste d'origine New zélandaise Ronald MEEK, «cette thèse conduit à identifier 'la loi économique' du socialisme avec la politique économique du gouvernement».27

Deuxièmement, il met en avant le concept selon lequel les autorités de planification d'état devraient baser la distribution des moyens de production dans l'économie sur la loi de la valeur:

"Le plan d'état dans le système économique soviétique se sert de la loi de valeur pour déterminer les proportions nécessaires dans la répartition du travail social et du produit social...

La loi de valeur opère... dans la distribution du travail parmi les diverses branches de l'économie nationale de l'Union soviétique... Le plan d'état se sert de la loi de valeur pour assurer la répartition appropriée de travail social parmi les diverses branches de l'économie."28

Troisièmement, il préconise le relâchement du principe économique socialiste selon lequel la planification doit donner la priorité à la production des moyens de production. Le chapitre intitulé «l'Économie Socialiste de l'après-guerre» propose l'augmentation de la partie du produit social affecté à la consommation".29

Malgré ces déviations révisionnistes le livre a été, en général, favorablement accueilli par la critique et a reçu le Prix Staline en 1948.

L'économiste australien Bruce McFARLANE note que les théories économiques de Voznesensky ont été appliquées par les révisionnistes dans les réformes économiques qui ont suivi la mort de Staline:

"... Ses (Voznesensky – NdR) théories.., ont anticipé d'une décade les changements réels de la structure de l'économie soviétique qui ont été introduits pendant les années 1957-60".30

'Le Culte' de Léningrad (1947-48)

En 1947, "M. I. Rodionov, le jeune leader nationaliste russe, a publiquement lié sa campagne pour la réforme dans la fédération de Russie avec le culte de Léningrad".31

Partie prenante de cette campagne, en 1948 le groupe autour de Voznesensky propose:

"… que la capitale de la République russe soit transférée de Moscou à Léningrad et que le siège central du Parti de la république soit déplacé aussi dans la ville du nord. Les avocats de ce mouvement étaient Rodionov et VLASOV, respectivement les présidents du Conseil de Ministres (le Premier ministre – NdR) et du Présidium du Soviet Suprême (le Président – NdR.) de la RSFSR."32

En 1948 Pyor POPKOV, Premier Secrétaire des Comités du Parti de la région et de la ville de Léningrad, propose à Nikolaï Voznesensky

...de «donner un coup de main» (c'est-à-dire, prêter une attention particulière à la satisfaction des besoins de ...NdR) à Léningrad».33

Voznesensky n'a pas informé le Comité Central de l'approche de Popkov.

Les marxistes-léninistes soviétiques ont vu dans ces positions un mouvement qui mettait le Parti Communiste de la Fédération de Russie au centre d'une conspiration antiparti, anti-socialiste.

La Réforme Économique Nationale (1949)

En janvier 1949, le groupe autour de Voznesensky s'estimant en position de force introduisit à une échelle nationale les réformes économiques proposées par Voznesensky – particulièrement en fixant le prix de gros des matières premières à leur valeur – ce qui préparait le terrain pour faire du profit le régulateur de la production:

«Le 12 janvier 1949, les prix de gros ont été considérablement relevés».34

La «réforme» a été décrite par Voznesensky comme une "... réduction des subventions".35

Il doit être noté «qu'en 1950, après la chute de Voznesensky, cette politique a été complètement abandonnée».36

La Foire de Vente en Gros de Toute la Russie (1949)

En 1948, "... Voznesensky a suggéré qu'une foire internationale soit organisée à Léningrad".37

En conséquence, le 10-20 janvier 1949 une Foire de Vente en gros de toute la Russie s'est tenue à Léningrad.

Le 13 janvier 1949, après que la foire fut ouverte, le Premier ministre de la Fédération de Russie, Mikhail Rodionov, «... a envoyé à MALENKOV, le Secrétaire du Comité Central, un message disant qu'une Foire de Vente en gros de toute la Russie s'était ouverte à Léningrad et que les organisations du commerce des autres républiques soviétiques y participaient».38

Georgi Malenkov transmis le message de Rodionov à Lavrenti BERIA, Nikolaï Voznesensky et Anastas Mikoyan, avec la note suivante:

«Jetez s'il vous plaît un coup d'oeil au message du Camarade Rodionov. Je considère que les projets de cette sorte doivent être effectués avec la permission du Conseil de Ministres (c'est-à-dire, le gouvernement d'URSS – NdR)».39

L'Action du Politburo Contre Les Conspirateurs de Leningrad (1949)

Maintenant les membres marxistes – léninistes du Politburo du Comité Central du PCUS étaient convaincus que les dirigeants du Parti à Léningrad étaient impliqués dans une conspiration visant à détourner la politique du Parti des principes marxistes-léninistes et à brouiller les relations entre le Parti à Léningrad et le Comité Central.

Le 15 février 1949, le Politburo adopte une résolution "Sur les Actions Antiparti des Camarades Aleksey A. Kuznetsov, Mikaël I. Rodionov et Pyotr S. Popkov». La résolution critique fortement les membres du Parti ici nommés pour «leurs activités antiétatiques».

La résolution dénonce

«... la Foire de Vente en gros de toute la Russie à Léningrad, organisé par Kuznetsov, Rodionov et Popkov, a abouti à une dilapidation des stocks de marchandises d'état et à des dépenses injustifiables de ressources».40

La résolution expose plus loin:

"Le Politburo du PC(b), le Comité Central considèrent que les actions antiparti susmentionnées résultent d'une déviation malsaine et non-bolchevique des Camarades Kuznetsov, Rodionov et Popkov, qui se refiéte dans leur flirt démagogique avec l'organisation de Léningrad et dans leur dénigrement du Comité Central, qui n'aide en rien l'organisation de Léningrad ainsi que dans leurs tentatives de se mettre en avant comme «champions» spéciaux des intérêts de Léningrad, érigeant un mur entre le Comité Central et l'organisation de Léningrad et creusant le fossé entre l'organisation de Léningrad et le Comité Central du parti.

Dans ce contexte, nous constatons que le Camarade Popkov, en tant que Premier Secrétaire du Parti des Comités Régionaux et de La ville de Léningrad... s'engage dans une opposition au Comité Central du Parti...

C'est sous le même éclairage que nous considérons la proposition, que le Comité Central vient de recevoir du Camarade Voznesensky, selon laquelle il pourrait «s'occuper» de Leningrad.. Le Politburo du Comité Central considère que de telles méthodes étrangères au Parti doivent être écrasées dans l'oeuf, car elles expriment la tactique anti parti du groupe, la défiance dans les relations entre le Comité Régional de Léningrad et le Comité Central et pourraient aboutir à la rupture de l'organisation de Léningrad avec le Parti...

Le Comité Central rappelle que quand il a essayé de transformer l'organisation de Léningrad en bastion de sa faction anti-léniniste, ZINOVIEV a recouru aux mêmes méthodes antiparti de dénigrement du Comité Central dans l'organisation de Léningrad, et ne se souciant nullement des besoins de Léningrad, détachant du Parti l'organisation de Léningrad?41

Le Politburo:

"... a décidé de démettre Rodionov, Kuznetsov et Popkov de leurs fonctions et d'engager des poursuites contre eux».42

Voznesensky a été aussi réprimandé 'La décision de Politburo dit:

«Bien qu'il ait rejeté l'invitation du Camarade Popkov «de s'occuper» de Léningrad... Le camarade Voznesensky, membre du Politburo du Comité Central, a eu tort de ne pas en avertir le Comité Central».43

La Visite de Malenkov à Leningrad (1949)

Le 21 février 1949,

«Malenkov est mis au courant par Staline et part en train tard dans la nuit pour Léningrad avec pour mission 'd'aller enquêter sur place'».

«Les signaux reçus de Léningrad laissaient entrevoir que, avec la connivence du Secrétaire de Comité Central A. Kuznetsov, le patron de Parti local (Popkov – Ndr) ne tenait pas compte des directives des autorités centrales du parti».44

Le 22 février 1949,

«.. A la séance plénière commune des comités de Parti Régionaux et de La ville de Léningrad Malenkov informe des mesures prises par le Comité Central du 15 février 1949 concernant Kuznetsov, Rodionov et Popkov. Il déclare qu'un groupe antiparti s'est constitué à Léningrad .... Seuls Popkov et KAPUSTIN admettent leurs activités antiparti. Les autres intervenants réclament l'indulgence…

La résolution de la séance plénière commune reprend l'accusation d'appartenance à un groupe antiparti contre Kuznetsov, Rodionov, Popkov et Kapustin».45

13 Milovan Djilas: 'Conversations avec Staline'; Harmondsworth; 1963; p. 117.

14 Milovan Djilas: ibid.; p. 129, 130-31.

15 Vladimir Dedijer: 'Tito Speaks Autoportrait et sa Lutte avec Staline '; Londres; 1953; p. 322.

16 "Comité Central, Parti communiste de l'Union soviétique: Lettre au CC du PCY (le 4 mai1948), dans: Correspondance du Comité Central du Parti communiste de Yougoslavie et le Comité Central du Parti communiste de Toute l'Union (Bolcheviks) '; Belgrade; 1948; p. 42.

17 Robert Conquest: ' Pouvoir et Politique en URSS: «The Study of Soviet Dynastics»; Londres; 1961; p. 102.

18 R. S.: 'les Discussions sur Le livre de Varga sur l'Économie de Guerre Capitaliste', dans 'Études soviétiques,' Volume 1, No I (juin 1949); p. 33.

19 Evsey D. Domar: 'la Controverse de Varga', dans: 'revue Économique américaine', Volume 49, No 1 (mars 1950); p. 149.

20 Evgeny S. Varga: Déclaration à la conférence de mai 1947, dans: ' vues soviétiques sur l'Economie du Monde de L'après-guerre: une Critique Officielle d'Evgeny Varga "Changements dans l'Économie Capitalisme à la suite de la Deuxième Guerre mondiale"; Washington; 1948; p. 2-3.

21 'Un Économiste soviétique tombe en disgrâce'. Dans: 'Fortune', Volume 37 mars 1948; p. 5.

22 Philip J. Jaffe 'Naissance et Chute de Communisme américain'; New York; 1975; p. 111-12.

23 Konstantin Ostrovitianov: 'Concernant les Défauts et les Tâches de la Recherches dans le Domaine de l'Économie, dans: 'Digest de la Presse soviétique,' Volume 1, No 6 (le 8 mars 1949); p. 5-6.

24 Evgeny Varga Contribution à octobre 1948 Discussion, dans: 'Digest de la Presse soviétique,' Volume 1, No 11 (le 12 avril 1949); p. 17, 18.

25 Konstantin Ostrovitianov: Liquidation (Fermeture) de Déclaration à octobre 1948

Discussion, dans: ' Digest de la Presse soviétique, Volume 1, No 12 (le 19 avril 1949); p, 5-6)

26 Nikolaï A. Voznessenski 'économie de Guerre de l'URSS dans la Période de la Guerre Patriotique'; Moscou; 1948; p. 115, 120.

27 Ronald L. Meek: 'Études sur la Théorie de la valeur du Travail', Londres; 1956; p. 273.

28 Nikolaï A. Voznesensky: op. cit.; p. 117, 118.

29 Nikolaï A. Voznesensky: ibid.; p. 147.

30 Bruce J. McFarlane 'la Réhabilitation soviétique de N. A. Voznesensky – économiste et Planificateur', dans: 'Perspective australienne', Volume 16, No 2 (août 1964); p. 151.

31 William O. McCagg, junior: op. cit.; P. 275.

32 Peter Deriabin: 'les Chiens de garde de la Terreur: les Gardes du corps russes des Tsars aux Commissaires'; Bethesda (les États-Unis); 1984; p. 312.

33 Les Archives Politiques de l'Union soviétique, Volume 1, No 2 (1990) (que nous désignerons puis loin par Archives Politiques (1990); p. 154).

34 Peter J. D. Wiles: 'l'Économie Politique de Communisme'; Oxford; 1962; p. 119.

35 Archie Brown (Ed.): 'l'Union soviétique un Dictionnaire Biographique; Londres; 1990; p. 43.

36 Robert Conquest: op. cit.; p. 105 31

37 Peter Deriabin: op. cit.; p. 313.

38 Mikhail Rodionov: Message à Georgi Malenkov, le 13 janvier 1949, dans: archives Politiques (1990): op.; cit.; p. 153.

39 les Archives Politiques (1990): ibid.; p. 153.

40 Archives Politiques (1990): ibid.; p. 153.

41 Archives Politiques (1990): ibid.; p. 153-54.

42 Archives Politiques (1990): op. cit.; p. 153.

43 Archives Politiques (1990): op. cit.; p. 154.

44 Dmitri Volkogonov: "Staline: Triomphe et Tragédie '; Londres; 1991; p. 520.

45 Archive Politiques (1990): op. cit.; p. 154.

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