5 mars
Journée du souvenir de Joseph Vissarionovitch Staline
Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili
né le 18 décembre 1878 – est mort le 5 mars 1953
Dans son livre «Staline – un monde nouveau à
travers un homme» Barbusse y dépeint l'URSS comme une force en marche. Le
titre programmatique souligne le fait que, plus que d'un homme, c'est de la
biographie du pouvoir communiste qu'il est question, car il apparaît rapidement
à Barbusse que Staline et le régime sont indissociables, tant le premier a
participé à l'élaboration du second. Staline assure la continuité historique
entre le marxisme et le léninisme: étudier cet homme, c'est donc étudier les
transformations d'un pays, et, par là, la viabilité du socialisme.
Interroger l'action de Staline, c'est refaire l'histoire
de la révolution russe, des origines jusqu'au présent de la rédaction. (Source:
site Communisme et bolchevisme)
Une appréciation très élevée, très réaliste nous a été
transmise par l'un des opposants les plus acharnés de Staline, l'Anglais
Churchill qui, entre autres choses, allait dire de lui:
« La grande chance, pour la Russie, ce fut que, durant
les années des grandes épreuves, elle fut dirigée par ce stratège inflexible
que fut Joseph V. Staline. Ce fut une personnalité importante, remarquable et
incontestable. »
« Staline était empreint d’une énergie extraordinaire,
c’était un érudit, avec une volonté forte, inflexible, impitoyable au travail
de même que dans les discussions et que, moi-même, malgré toute ma science du
Parlement anglais, je n’aurais pu contredire en rien. La force active de son
travail était si grande, chez lui, qu’il constitue un cas unique, parmi tous
les chefs d'État de tous les temps et de tous les peuples. Staline produisit des
impressions très fortes sur chacun de nous. Son influence sur le peuple était
incontestable. Lorsqu’il entrait dans le hall de la conférence de Yalta, chacun
de nous, comme si on nous avait commandé, se levait et, de façon surprenante,
gardait les mains sur les coutures des pantalons tout en restant immobile. Il
possédait une intelligence profonde. Il était passé maître, de façon
inégalable, pour découvrir des solutions aux problèmes les plus ardus et même
dans des cas où il semblait bien qu’il n’y eût pas de solution possible. Il
avait créé et commandait un pays colossal. C’était une personne qui aurait pu
éliminer ses ennemis à l'aide des mains de ses ennemis et il réussit même à
nous faire combattre contre les impérialistes, nous qu’il considérait ouvertement
comme tels également. Staline était si grand qu’il était incomparable dans le
monde. Il était parti de rien et il laissa derrière lui une Russie équipée
d’armes nucléaires.»
Et, à la fin, Churchill d'ajouter:
« Non, quoi que l'on dise de lui, ni l'histoire ni les
peuples ne l'oublieront »
(Source: Staline, le plus grand stratège
militaire de la seconde guerre mondiale et de tous les temps. Discours de Hysni
Milloshi, Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste d'Albanie,
02-05-2003.) «Même Averell Harriman, le représentant de l'impérialisme
américain, après avoir répété les clichés obligatoires à propos du "tyran
qu'était Staline", souligne "sa grande intelligence, sa fantastique
capacité d'entrer dans les détails, sa perspicacité et la sensibilité humaine
surprenante qu’il pouvait manifester, au moins au cours des années de guerre.
Je trouvais qu’il était mieux informé que Roosevelt, plus réaliste que
Churchill, sous plusieurs aspects le plus efficace des dirigeants de la
guerre.»
(Source: Ludo Martens, Un autre regard sur
Staline, EPO, 1994, p. 283.)
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