Article du Professeur Zbigniew Wiktor Université Wroclaw, Pologne paru dans le no de décembre (2008) de l’Édition anglaise de NSC.
Vu que plusieurs de nos lecteurs et lectrices le sont aussi de l’Édition anglaise, j’ai cru important, pour éviter certaines confusions d’analyser quelques aspects de cet article du Professeur.
C’est d’autant plus important que Le Professeur est membre du Comité Exécutif du Conseil International, et jouit d’une grande popularité parmi plusieurs membres de notre organisation.
Zbigniew Wiktor écrit, « la Chine jouit d’un intérêt significatif à causes du caractère et de l’étendue de la modernisation socialiste et des réformes initiées, il y a 30 ans par le PCC sous la direction de cet homme remarquable qu’est Deng Xiaoping.»
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| Prof. Zbigniew Wiktor Université Wroclaw Pologne |
Quelles sont donc, telles que décrites par le Prof. ces principales mesures de réforme et d'ouverture initiées par Deng Xiaoping ? Ce sont:
-L’ouverture au monde extérieur en favorisant une coopération économique avec le Capital étranger et en utilisant l’afflux des capitaux étrangers mais de manière contrôlée. « ces investissements (1,8 milliards $) (ce sont les chiffres du prof.) qui ont contribué à un grand changement dans la structure économique chinoise et ont créé des douzaines de millions de nouveaux emplois».
-La modernisation socialiste et les réformes ont créé une énorme croissante économique et aussi la réalisation de gros plans sociaux pour les citoyens de la RPC, résultant de l’axiologie marxiste». On peut se demander ce que peut bien être cette axiologie marxiste? Le Prof. ne nous le dit pas.
-«De nouvelles catégories, telles que le socialisme de marché et l’économie du marché socialiste furent créer». Et selon Deng Xiaoping, le socialisme de marché» consiste dans les principes suivants: « l’État régularise le marché et le marché guide les entreprises». Bien sûr, Deng Xiaoping n’a rien inventé : cette maxime est celle de tous les révisionnistes. C’était la déségrégation de la planification centralisée.
‘(En effet de quelle « économie planifié » peut-on parler dans les conditions de la production marchande, sinon le grossier interventionnisme du capitalisme monopoliste d’État. On se demande comment des gens se réclamant du marxisme-léninisme, parviennent à voir des « survivances de socialisme » en Chine.) de Vincent Gouhysse dans son fameux livre : Impérialisme et anti-impérialisme.
« Il existe une théorie et une pratique du socialisme scientifique » dont la théorie nous est enseigné par Marx, Engels et Staline et dont les principes fondamentaux et les lois générales sont inéluctables pour tous les pays» (Enver Hoxha).
Quand Lénine a affirmé que la jeune URSS ruinée et économiquement arriérée possédait tout ce qu’il fallait pour édifier le socialisme, le niveau de production par tête d’acier, de ciment et de houille était de 11 à 25 fois inférieur à celui des USA.
En 2006, l’impérialisme chinois a produit autant d’acier que ses 6 concurrents impérialistes les plus puissants pris ensemble !
N’est-ce pas tout ce dont avait besoin l’économie chinoise pour se développer immédiatement en comptant exclusivement sur ses propres forces, si la Chine était réellement un pays socialiste ? Cette production gigantesque ne serait-elle pas capable de fournir immédiatement la base matérielle et technique de la mécanisation socialiste des campagnes ? Assurément ! Seuls des laquais de l’impérialisme chinois peuvent passer ce fait sous silence ! Seuls des anti-marxistespeuvent faire écho à la théorie de la bourgeoisie impérialiste chinoise selon laquelle la Chine «… en est au stade initial du socialisme. C’est bien ce que dit le pro en ajoutant que « la construction du socialisme et la modernisation d’une Chine accuse un retard économique et culturel. Cette phase va durer plus d’un siècle. Dans la construction du socialisme dans notre pays, il convient de partir de la situation propre à notre pays, notre voie doit être celle d’un socialisme aux caractéristiques chinoises…»
.« Nos forces productives, de même que les sciences, les technologies et l’éducation accusent encore du retard, l’industrialisation et la modernisation ont encore un long chemin à faire… » (du X1 Congrès du PCC). Cette stratégie des révisionnistes chinois, comme celle du Prof. Wiktor, n’a d’ailleurs rien de nouveau, elle découle en droite ligne des conceptions maoïstes sur la « démocratie nouvelle » et de la théorie trotskiste des forces productives, reprise par tous les opportunistes ! Un marxiste ne peut pas cautionner ces mystifications ! C’est fournir des armes à la bourgeoisie internationale pour couvrir de boue le socialisme authentique : c’est « défendre » le galimatias théorique et pratique des révisionnistes.
La Chine avait tout ce qu’il fallait pour édifier le socialisme en comptant sur ses propres forces.... les révisionnistes prochinois insistant sur « la nécessaire division socialiste internationale du travail, estimant erroné le mot d’ordre « compter sur ses propres forces».
Les investissements directs étrangers (IDE) en Chine a été l'une des grandes réussites au cours des 10 dernières années. A partir d'une base de moins de 19 milliards de dollars en 1990, le stock d'IDE en Chine ont augmenté à plus de $ 300 milliards à la fin de 1999. Le professeur insiste pour nous dire que ce fut la réalisation de gros plans sociaux pour les citoyens de la RPC. Pour «l’énorme croissance économique», il n’y a aucun doute, on en parlera dans la suite, mais pour la réalisation de gros plans sociaux voyons ce en quoi elle consiste :
* les inégalités sociales considérables se creusent.
Outre une grande bourgeoisie disposant de revenus très importants et consommant des produits de luxe, se constitue une «classe moyenne» comptant environ 150 millions de personnes disposant d’un revenu annuel entre 3000 et 6000 dollars, tandis que le revenu net annuel moyen des paysans est de 4.140 yuans , contre 24.932 dans les villes. Il y a 320 000 millionnaires en Chine et en l’an 2000, on comptait 30 millions de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté.
* des dizaines de millions de Chinois sont sans terre.
* l’agriculture chinoise reste sous-mécanisée.
* il y a des millions de chômeurs.
* les fermiers soulignent que la protection de leurs droits est aujourd'hui une question cruciale.
* dans les campagnes la paysannerie est grevée par les impôts.
* l’école n’est gratuite que pour la population urbaine, des dizaines de millions de migrants ruraux dont les revenus sont insuffisants sont contraints de compléter leurs revenus à l’aide d’emplois non agricoles, voir à intégrer les vagues de l’exode rural sans pouvoir se faire accompagner de leurs familles, un pays où dans les campagnes, il est courant que le rôle de l’usurier soit joué par le potentat local du Parti « communiste » ? Ici, on est largement au-delà de la persistance de tares de l’ancienne société !
* Un média en Chine a révélé qu'il y avait 67.000 petites et moyennes entreprises qui avaient fermé dans les six premiers mois de cette année. Dans la seule province du Guangdong, il y a plus de 25.000 cas de faillites ou d'avis de cessation d'activité qui ont été déposés par les sociétés dont le siège social est domicilié à Taiwan ou en Corée du Sud. Le problème a empiré après le mois de juin 2008. La fermeture d'usines dans le delta de la rivière des Perles et le delta du fleuve Yangtze a provoqué la perte de leur emploi pour 10 millions de travailleurs migrants.
Voilà ce qu’a apporté la renonciation à la planification et à la centralisation économiques, pour adopter le système de l'économie de marché socialiste. Voilà bien ce qu’est « le socialisme à la chinoise» ce nouveau modèle de développement, spécifique à la nation chinoise.
Cette mise en œuvre de la politique de réforme et d'ouverture en Chine ont valu à celle-ci éloges et admiration de tous les révisionnistes et de plusieurs soi disant marxiste-léniniste et denguistes tel que le professeur.
Pour Deng Xiaoping, le « socialisme de marché » consiste dans les principes suivants : « l’État régularise le marché et le marché guide les entreprises ». Bien sûr,
Deng Xiaoping n’a rien inventé : cette maxime est celle de tous les révisionnistes et même des économistes bourgeois-keynésiens ! De quelle « économie planifiée » peut-on parler dans les conditions de la production marchande, sinon le grossier interventionnisme du capitalisme monopoliste d’État ? En quoi cela diffère-t-il d’ailleurs du mot d’ordre de « contrôle du Capital » de Sun Yat-sen et Mao ?
Au dire du Prof. Zbigniew Wiktor « la modernisation et les réformes de Deng Xiaoping étaient basées sur l’assomption que le dogmatisme de Mao devait être abandonné» et que « le PCC considérait que la Chine est encore à son stade initial du socialisme et que la petite économie dominait la campagne et qu’elle avait besoin d’être dirigé vers un développement rapide sous le contrôle légal de l’État et de l’économie socialiste de l’État».
Ce qu’il y a de plus remarquable dans cet article du Prof. c’est que non seulement « le marché n’a pas à être une catégorie et un mécanisme étrangers pour l’économie socialiste mais peut contribuer au dynamisme et à la modernisation dans l’économie socialiste et influencer les discussions théoriques sur les thèses essentielles du socialisme et de l’économie marxiste.»
En réponse, voyons ce qu’Enver Hoxha nous en dit « ce déni des enseignements théoriques et pratiques les plus fondamentaux de l’édification socialiste, au profit de l’épanouissement d’un « socialisme de marché », n’est rien d’autre que la société bourgeoise travestie au moyen de slogans mystificateurs ».
« Au contraire des révisionnistes qui spéculent sur « le développement créateur du marxisme-léninisme » « dans les conditions propres de chaque pays » afin de « nier les principes fondamentaux du marxisme-léninisme », « couvrir leur trahison », et imposer leur « socialisme spécifique et national », « pour nous détourner des principes universels du marxisme-léninisme comme de la construction du socialisme et de toute généralisation de l'expérience soviétique », Enver Hoxha «insistait sur le fait que les marxistes-léninistes conçoivent «… le développement créateur du marxisme-léninisme non pas comme la négation de ses fondements, mais comme l'enrichissement de cette théorie par des conclusions nouvelles dégagées de l'expérience de la lutte de la classe ouvrière et du développement des sciences... Le marxisme-léninisme est une science et les lois objectives qu'il a développées sont des vérités absolues... Elles ne peuvent pas vieillir ni devenir caduques... Les questions fondamentales de l'édification du socialisme sont communes à tous les pays, les lois du développement de la société ne connaissent pas de frontières nationales ». De plus l’article affirme que « le PCC a considéré que la Chine est encore dans le stage initial du socialisme, alors que la petite économie domine la campagne et qu’elle a besoin d’un rapide développement qui ne peut être achevé que par une étroite coopération internationale et par le capital étranger ».
Quand Lénine a affirmé que la jeune URSS ruinée et économiquement arriérée possédait tout ce qu’il fallait pour édifier le socialisme, le niveau de production par tête d’acier, de ciment et de houille était de 11 à 25 fois inférieur à celui des USA. En 2006, l’impérialisme chinois a produit autant d’acier que ses 6 concurrents impérialistes les plus puissants pris ensemble !
N’est-ce pas tout ce dont avait besoin l’économie chinoise pour se développer immédiatement en comptant exclusivement sur ses propres forces, si la Chine était réellement un pays socialiste ? Cette production gigantesque ne serait-elle pas capable de fournir immédiatement la base matérielle et technique de la mécanisation socialiste des campagnes ? Assurément ! Seuls des laquais de l’impérialisme chinois peuvent passer ce fait sous silence ! Seuls des anti-marxistes, tel que le pro. Wiktor, peuvent faire écho à la théorie de la bourgeoisie impérialiste chinoise selon laquelle la Chine «… en est au stade initial du socialisme. C’est une période historique que l’on ne peut contourner dans la construction du socialisme et dans la modernisation d’une Chine qui accuse un retard économique et culturel. Cette phase va durer plus d’un siècle. Dans la construction du socialisme dans notre pays, il convient de partir de la situation propre à notre pays, notre voie doit être celle d’un socialisme aux caractéristiques chinoises… Nos forces productives, de même que les sciences, les technologies et l’éducation accusent encore du retard, l’industrialisation et la modernisation ont encore un long chemin à faire.»
Cette stratégie des révisionnistes chinois n’a d’ailleurs rien de nouveau, elle découle en droite ligne des conceptions maoïstes sur la « démocratie nouvelle » et de la théorie trotskiste des forces productives, reprise par tous les opportunistes ! Il est évidemment impossible à un marxiste de cautionner ces mystifications ! C’est fournir, comme le fait si bien le Prof. Wiktor, des armes à la bourgeoisie internationale pour couvrir de boue le socialisme authentique : oser défendre le socialisme à la chinoise, c’est « défendre » le galimatias théorique et pratique des révisionnistes, c’est objectivement se poser en paravent de la bourgeoisie internationale !
Que d’anti-marxisme ! On voit bien là la souscription à la théorie des forces productives.
«Comment peut-on coller l’étiquette « socialiste » à un pays où l’exploitation du prolétariat (urbain et migrant) atteint un degré extrême, un pays où dans les campagnes la paysannerie grevée par les impôts fraude massivement (à la fin des années 1980, quand 95 millions d’hectares de cultures étaient déclarées cultivées, un recensement aérien trouvait 144 millions d’hectares), un pays où l’école n’est gratuite que pour la population urbaine, un pays où des dizaines de millions de migrants ruraux dont les revenus sont insuffisants sont contraints de compléter leurs revenus à l’aide d’emplois non agricoles, voir à intégrer les vagues de l’exode rural sans pouvoir se faire accompagner de leurs familles, un pays où dans les campagnes, il est courant que le rôle de l’usurier soit joué par le potentat local du Parti « communiste » ? ( V.G.)
Comment dès lors juger le verbiage « révolutionnaire » des maoïstes « de droite » qui continuent encore aujourd’hui à voir des survivances de « socialisme » en Chine ?
Comment le Prof. peut-il coller l’étiquette « socialiste » à un tel pays.
Et voilà son plat de résistance: «la modernisation socialiste et l'économie de marché sont mis en œuvre selon certaines règles:»
1. Le socialiste doit être promu.
2. La dictature du peuple (le prolétariat) doit être soutenue.
3. Le rôle principal du PCC doit être accepté,
4. Le léninisme marxiste, les idées de Mao Tsé-Tung, la théorie de Deng Xiaoping et la théorie de Trois Représentations doivent être acceptées.
5. Le socialisme en Chine doit être construit selon les spécifications et caractéristiques chinoises, en prêtant attention à la création d’une société harmonieuse et modérément riche.
6. Dans la politique de relations internationale de paix, la lutte contre les menaces de guerre et contre l'hégémonie opposée doit être promue.
Que d’absurdités et contradictions dans ce texte. Relevons-en quelques unes:
* Comment la dictature du peuple et celle du prolétariat peuvent être identiques,
* Comment peut-on mettre en pratique en même temps ce qui est antagonique: Le léninisme marxiste, les idées de Mao Tsé-Tung, la théorie de Deng Xiaoping et la théorie de Trois Représentations, etc. J’estime que ce qui a été dit déjà est suffisant pour démontrer toute l’inconsistance et la stupidité de ces règles.
Je m’arrêterai seulement sur la politique des trois représentations qui est une politique développée par Jiang Zemin pour le Parti communiste chinois. Cette théorie explicite les trois catégories que le PCC se doit de représenter: les «forces productives progressistes», la culture chinoise moderne et les «intérêts fondamentaux de la majorité de la population» chinoise. Les trois représentations sont interprétées comme un moyen pour le PCC d'intégrer les élites économiques issues de la libéralisation de 1978 dans l'appareil du PCC.
Jiang parle pour la première fois de la théorie des trois représentations en février 2000. En 2001, lors du 80e anniversaire de la fondation du PCC, Jiang formule la théorie des trois représentations:
«En un mot, notre Parti doit toujours représenter les demandes de développement des forces productives progressistes chinoises, représenter l'orientation de la culture d'avant-garde et représenter les intérêts fondamentaux de la majorité de la population du pays.»
La théorie est ensuite inscrite dans les statuts du PCC lors du 16e congrès en novembre 2002 et dans la constitution nationale en mars 2003.
Le fondement de cette théorie est double. Elle légitime l’inclusion du capitalisme et des entrepreneurs privés au sein du parti communiste. C’est un essai pour raccorder l’héritage historique de Jiang Zemin à une théorie marxiste du même niveau que celle de Mao Zedong ou celle de Deng Xiaoping pour un socialisme aux caractéristiques chinoises.
Il y a de nombreuses difficultés à interpréter cette théorie même beaucoup de Chinois, y compris des membres du parti, la trouve incompréhensible. Un des buts principaux des trois représentations était de changer le PCC en un parti de gouvernement plus démocratique. Elle ouvrait le parti à la «grande majorité du peuple de Chine» y compris les hommes d’affaires et les dirigeants d’entreprises.
C’était, À la manière de Krouchtchev, l’abandon de dictature du prolétariat, l’abandon de la lutte de classe et l’introduction de tous les éléments qui contribuent à faire de la Chine une grande puissance impérialiste.
N’oublions pas que la trahison totale du socialisme et du Marxisme-Léninisme a commencé avec l’adoption des théories de l’état et du parti de tout le peuple et le passage pacifique au socialisme.
Il y a une thèse très importante que le Prof. Wiktor a oublié de mentionner, c’est celle de l’exportation des capitaux et des marchandises, qui constituent pourtant, nous dit Lénine, « les traits essentiels de l’impérialisme».
On peut noter qu’à l’époque actuelle les traits principaux de l’impérialisme sont toujours les mêmes. L’impérialisme, c’est toujours l’hégémonie commerciale et financière de quelques États bourgeois puissants qui via l’exportation de capitaux et aujourd’hui également via une nouvelle division internationale du travail, vivent de l’exploitation des pays dépendants.
L’impérialisme, c’est aussi l’exportation de marchandises et de services
Il faut également souligner que l’exportation de capitaux peut revêtir la forme d’IDE, (investissements directs à l’étranger) mais pas seulement. En effet, pour certains pays impérialistes (comme le Japon, l’Allemagne et la Chine) qui se portent massivement acquéreurs d’emprunts et d’obligations d’État émises par les pays impérialistes les plus en déclin (comme les USA et le Royaume-Uni), afin de financer le déficit du compte courant de leur balance des paiements), les IDE représentent une faible part du total des revenus des investissements. Depuis 2005, le solde positif des revenus de ce type d’investissements est supérieur au solde négatif des revenus des IDE, faisant de la Chine un pays impérialiste puissant sur le plan commercial, mais aussi financier.
Les exportations chinoises devraient enregistrer une croissance de 15% en volume en 2009 malgré l'impact de la crise financière et le recul de l'économie globale, a indiqué un expert du Ministère chinois du Commerce (MCC).
Selon l'Administration générale des Douanes, le volume du commerce extérieur de Chine a atteint 2 189 milliards de dollars au cours des 10 premiers mois de l'année, en augmentation de 24,4% par rapport à la même période de 2007.
Les réserves chinoises en devises avaient atteint 1 330 milliards de dollars à la fin juin.
Les exportations chinoises se sont établies à 546,7 milliards de dollars au premier semestre de l'année, en croissance de 27,6 % par rapport à la même période de l'année dernière, faisant progresser l'excédent commercial chinois de 83 % à 112,5 milliards de dollars.
La Chine est la troisième puissance commerciale du monde, derrière les États-Unis et l'Allemagne.
Selon ces discours, il fallait encore saisir les occasions favorables, accélérer la réforme et l'ouverture pour concentrer toute l'énergie sur le développement économique. Ceci dans le but de sans cesse faire progresser le socialisme à la chinoise.
C’est ce qui fait dire au Prof. « que les principales contradictions en Chine ne sont pas celles apparentées à la lutte de classe mais celles apparentées au besoin croissant de la société chinoise et à l’habilité de les satisfaire à cause d’une base productive arriérée.
Ce qui caractérisait l'ancien capitalisme, où régnait la libre concurrence, c'était l'exportation des marchandises. Ce qui caractérise le capitalisme actuel, où règnent les monopoles, c'est l'exportation des capitaux.
Il se constitua un énorme "excédent de capitaux" dans les pays avancés.
Tant que le capitalisme reste le capitalisme, l'excédent de capitaux est consacré, non pas à élever le niveau de vie des masses dans un pays donné, car il en résulterait une diminution des profits pour les capitalistes, mais à augmenter ces profits par l'exportation de capitaux à l'étranger, dans les pays sous-développés. Les profits y sont habituellement élevés, car les capitaux y sont peu nombreux, le prix de la terre relativement bas, les salaires de même, les matières premières à bon marché. La nécessité de l'exportation des capitaux est due à la "maturité excessive" du capitalisme dans certains pays, où (l'agriculture étant arriérée et les masses misérables) les placements "avantageux" font défaut au capital.
Les exportations chinoises devraient enregistrer une croissance de 15% en volume en 2009 malgré l'impact de la crise financière et le recul de l'économie globale, a indiqué un expert du Ministère chinois du Commerce (MCC).
Selon l'Administration générale des Douanes, le volume du commerce extérieur de Chine a atteint 2 189 milliards de dollars au cours des 10 premiers mois de l'année, en augmentation de 24,4% par rapport à la même période de 2007.
Les réserves chinoises en devises avaient atteint 1 330 milliards de dollars à la fin juin.
Les exportations chinoises se sont établies à 546,7 milliards de dollars au premier semestre de l'année, en croissance de 27,6 % par rapport à la même période de l'année dernière, faisant progresser l'excédent commercial chinois de 83 % à 112,5 milliards de dollars.
La Chine est la troisième puissance commerciale du monde, derrière les États-Unis et l'Allemagne.
Selon ses discours, il fallait encore saisir les occasions favorables, accélérer la réforme et l'ouverture pour concentrer toute l'énergie sur le développement économique. Ceci dans le but de sans cesse faire progresser le socialisme à la chinoise.
C’est ce qui fait dire au Prof. « que les principales contradictions en Chine ne sont pas celles apparentées à la lutte de classe mais celles apparentées au besoin croissant de la société chinoise et à l’habilité de les satisfaire à cause d’une base productive arriérée.
Ce qui caractérisait l'ancien capitalisme, où régnait la libre concurrence, c'était l'exportation des marchandises. Ce qui caractérise le capitalisme actuel, où règnent les monopoles, c'est l'exportation des capitaux. Il se constitua un énorme "excédent de capitaux" dans les pays avancés.
Tant que le capitalisme reste le capitalisme, l'excédent de capitaux est consacré, non pas à élever le niveau de vie des masses dans un pays donné, car il en résulterait une diminution des profits pour les capitalistes, mais à augmenter ces profits par l'exportation de capitaux à l'étranger, dans les pays sous-développés. Les profits y sont habituellement élevés, car les capitaux y sont peu nombreux, le prix de la terre relativement bas, les salaires de même, les matières premières à bon marché. Les possibilités d'exportation de capitaux proviennent de ce qu'un certain nombre de pays attardés sont d'ores et déjà entraînés dans l'engrenage du capitalisme mondial, que de grandes lignes de chemins de fer y ont été construites ou sont en voie de construction, que les conditions élémentaires du développement industriel s'y trouvent réunies, etc. La nécessité de l'exportation des capitaux est due à la "maturité excessive" du capitalisme dans certains pays, où (l'agriculture étant arriérée et les masses misérables) les placements "avantageux" font défaut au capital.
Chers lecteurs et lectrices, j’estime qu’il n’est pas nécessaire d’aller plus loin dans la critique de cet article du professeur. .on a constater comment ce professeur confond et assimile (de la manière la plus éhontée et la plus grossière) les marxistes-léninistes et révisionnistes afin de se poser en marxiste révolutionnaire.
Mes critiques ne sont pas une attaque personnelle, nous devons être les « les partisans d’une critique franche entre camarade, favorisant l’autocritique. Pour nous, l’unité n’est pas l’absence de débats, une telle unité ne profiterait pas à l’essor de la lutte de classe, mais nécessite au contraire d’intensifier les débats, sur la base du matérialisme dialectique évidemment.
Il ne faut pas perdre nos perspectives. Il ne faut pas oublier que les activités de notre organisation se déroulent dans le cadre d’une lutte de classe qui devient de plus en plus acharnée.
De là, l’importance de notre travail idéologique et éducatif. De là l’importance des Éditions de NSC
Dr Adélard Paquin