Barbusse – Staline

Le 21 décembre 2005, c'était Ie 126è anniversaire de la naissance de Iossif Vissarionovitch Staline. Voici quelques lignes que Ie grand écrivain français Barbusse a écrit dans son dernier ouvrage Staline, un monde vu a travers un homme qui est comme son testament politique, après avoir rencontrer personnellement Staline plusieurs fois.

Notre grand camarade aurait pu être fier de voir se réaliser dans les faits ce qu'il avait prévu en écrivant dans son Staline:

Quoi qu'il en soit de l'énorme avenir, si la guerre se déclare, une des grandes causes de confiance du peuple soviétique ce sera Staline. Vorochilov, commissaire à la Défense, est prodigieusement aimé, mais le chef – c’est et ce sera Staline. Il réunira dans ses mains la direction politique et militaire, ou, plutôt, il continuera a le faire dans le déchaînement des choses, et cela est considéré par tout le monde, en U.R.S.S., comme une assurance de victoire.

Oui; Staline a été le principal artisan de la victoire des nations alliées.

Et il ajoute: Son histoire est une série de réussites sur une série de difficultés monstres. C'est un homme de fer. Son nom le dépeint: Staline – acier. Son pouvoir, c'est son formidable bon sens, l'étendue de ses connaissances, son étonnant rangement intérieur, sa passion de netteté, son inexorable esprit de suite, la rapidité, la sûreté, et l'intensité de sa décision, sa perpétuelle hantise de choisir les hommes qu’il faut. C'est Staline qui a le plus enrichi pratiquement la révolution, et qui a commis le mains de faute. Quand on le rencontre il est cordial, familier. Sa franche «cordialité», dit Serafima Gopner, sa «bonté», sa «délicatesse», dit Barbara Djparidzé, qui lutta à côté de lui en Géorgie. « Sa gaieté», dit Orakelachvili.

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