Le terrorisme sioniste, la famille Ghalia et l’insupportable scène

Gaza – CPI

Trop cruelle et insupportable était la scène que nous avons vue dans la maison de la famille dont la plupart des membres sont tombés en martyre dans un nouveau massacre commis par les forces de l’occupation israélienne, dit l'envoyé spécial de notre Centre Palestinien d'Information (CPI). Ce crime vient s’ajouter aux violations sionistes pratiquées quotidiennement à l’encontre du peuple palestinien.

Un Nouveau Crime

Le nouveau crime terroriste sioniste est commis à dix-sept heures et demi, le vendredi 9 juillet 2006, sur la côte de la mer de Beit Lahia, au nord de la ville de Gaza. Un grand nombre de familles palestiniennes passaient leur week-end avec leurs enfants après une dure année scolaire.

Tout le monde s’amusait et profitait de la nature lorsque des obus sionistes ont violé l’atmosphère et tué des personnes innocentes. Tout un chacun - enfants, femmes, hommes et personnes âgées - a commencé à chercher un abri. Les membres d’une famille cherchaient un moyen de transport pour quitter rapidement le lieu, mais les obus de l’occupation sioniste sont arrivés plus rapidement pour les faucher. Le chef de famille, 45 ans, y a laissé la vie. Sont aussi tombés en martyre sa femme Raïssa, 27 ans, ainsi que ses cinq enfants: Sabri, 3 ans, Haïtham, âgé de seulement quatre mois, Hanadi, 2 ans, Ilham, 14 ans, et Alia, 25 ans. Six autres membres de la même famille ont été blessés : Fatima, Ismaël, Amani, Amina, Adham et Hamdia Ghalia. Cette dernière a eu la main coupée et l’estomac grièvement blessé par les éclats d’un obus sioniste.

Une effrayante scène

Les obus sionistes de la mort ont déchiré les corps d’innocents en des morceaux éparpillés ici et là. Le lieu vide de tout résistant. Il n’y avait que des familles réfugiées vers la mer pour fuir l’état de siège et les obus sionistes sont tombés du ciel ou ont surgi de la terre !

Le massacre était une scène dure, disent des témoins oculaires. Partout, des enfants pleurent les corps de leurs parents. D’autres nagent dans leurs sangs. Des corps déchirés s’enfoncent avec des vêtements brûlés dans le sable mouillé.

Hadil Ghalia

La fillette Hadil Ghalia s’est précipitée vers son père au moment des faits. Elle l’a trouvé sans mouvement, ayant déjà rendu l’âme. Tout le monde comprendra alors combien cette enfant innocente sent la haine contre les Sionistes qui ont volé la vie de son père, celle de quatre de ses frères et de sa belle mère. Deux autres frères sont à l’hôpital dans un état grave.

De quelle justice parle-t-on ? de quelles conditions ? de quelles concessions ? au moment où l’escalade de l’agression israélienne continue contre nous ? Qui doit être obligé de toutes ces exigences, l’usurpateur ou la victime ? Quelle justice permettra l’assassinat des membres d’une famille devant une innocente fillette qui ne veut que vivre heureuse à l’instar de tous les enfants du monde, dit le frère de la fillette Hadil Ghali.

L’histoire

Le père de la famille sinistrée Ali Ghalia a accompli sa prière du vendredi dans la mosquée. Puis, il a emmené sa famille vers la plage pour qu’elle passe un petit temps d’amusement. La plage devient le seul lieu où le peuple palestinien pouvait trouver un peu de repos. Mais les forces de l’occupation israélienne ne veulent donner à ce peuple aucun répit ? Elles ont envoyé leurs obus. Lorsqu’elle a quitté la plage pour chercher la voiture, un obus a fauché tous ses membres, sur la rue principale. Sept personnes de cette famille sont tombés en martyre et six autres sont à l’hôpital.

Quelle douleur

Hadja Om Ghassane Ghabane, la sœur du martyr Ali Ghalia, en pleurant de douleur dans la maison où ils reçoivent les condoléances, affirme sa croyance en Allah le Tout Puissant et en sa justice.

Om Ghassane, elle aussi, a déjà donné cinq martyrs tués par un char israélien en février de l’année dernière.

Moushir Al-Masri: le soldat israélien ne sera libéré qu’après la libération des prisonniers palestiniens et non après de bonnes promesses israéliennes

Gaza –CPI

Le mouvement du Hamas a affirmé, hier vendredi, que le soldat sioniste détenu depuis dimanche dernier ne sera pas libéré sans aucun prix. Moushir Al-Masri, membre du Hamas au parlement a affirmé lors d'un entretien avec le journal Al-Quds Al-Arabi, que l’aile politique et militaire du Hamas se sont mis d’accord pour ne pas libérer le soldat sioniste sans aucun prix du gouvernement de l’occupation.


L'offensive d'Israël réunit le Hamas et le Fatah

Juin 30, 2006,15:00

Gaza– CPI

Armés de fusils d'assaut et de roquettes antichars, les hommes masqués de la branche armée du Hamas patrouillent dans les rues avec ceux du Fatah. "Quand le sang des combattants du Fatah se mêle à ceux du Hamas et coule sur notre terre, c'est le signe de l'unité", estime Abu Qusai, un porte-parole des Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, la milice de l'ex-parti au pouvoir.

Bandeaux Verts et Jaune

Au camp de réfugiés de Djabalya, huit groupes armés ont établi un "centre de commandement" en prévision de l'incursion de l'armée israélienne dans le nord de la bande de Gaza, attendue jeudi. Cette attaque ouvrirait un nouveau front et prendrait en tenaille le territoire : Israël est déjà entré dans le sud mercredi, affirmant qu'il peut ainsi obtenir la libération du caporal Gilad Shalit, enlevé dimanche.

Jeudi soir, l’offensive sur le nord semblait suspendue, a annoncé la radio israélienne. Amir Péretz souhaiterait évaluer les chances d'une "solution politique" à la crise, a indiqué un porte-parole du ministre de la défense, tout en précisant que les forces israéliennes restaient prêtes à attaquer. A Djabalaya, d'où sont souvent tirées des roquettes palestiniennes vers Israël, le camp frémit à intervalles réguliers, quand des tirs d'artilleries de l'armée israélienne retentissent.

A Djabalya et plus au nord, à Beit Hanoun et Beit Lahiya, les bandeaux verts des activistes du Hamas se mélangent à ceux, jaunes, des partisans du Fatah, pendant la préparation de la résistance à l'offensive. Pendant la nuit, des mines artisanales ont été installées pour freiner l'avancée des troupes israéliennes.

L'unité des factions sur le terrain fait suite à l'accord politique trouvé mardi entre le Fatah et le Hamas. Le texte d'entente nationale, qui appelle à la création d'un Etat palestinien, doit encore être signé par le président Mahmoud Abbas du Fatah et le premier ministre du Hamas, Ismaël Haniyeh.

"ENTENTE" POLITIQUE?

L'unité des factions sur le terrain fait suite à l'accord politique trouvé mardi entre le Fatah et le Hamas. Le texte d'entente nationale, qui appelle à la création d'un État palestinien, doit encore être signé par le président Mahmoud Abbas du Fatah et le premier ministre du Hamas, Ismael Hnyeh.

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