L’Union soviétique en lutte

La Renaissance du Bolchévisme

Pour marquer le 20e Anniversaire de la publication de l'article de N. A. Andréyéva

«Je ne puis renoncer aux principes»

Article publié dans le journal ukrainien «Rabotché-krestyyanskaya pravda», no 3 (132), 2008

Les concepts de LÉNINISME et de BOLCHÉVISME sont identiques. Chacun d'eux renvoie à la théorie et à la pratique du marxisme révolutionnaire de l'époque de l'impérialisme, des révolutions prolétariennes et de la dictature du prolétariat, ainsi qu'au passage inéluctable de l'humanité du capitalisme au communisme.

Le marxisme-léninisme est le fondement philosophico-sociologique, politico-économique et socio-politique de la mission historique universelle de la classe ouvrière et de ses alliés qui est appelée à en finir avec toutes les formes d'oppression, d'exploitation, d'inégalité sociale, de violence et de guerres entre les peuples.

Le bolchévisme, qui a pris naissance sur la base théorique du marxisme, a été élaboré par V. I. Lénine et existe en tant que «courant de la pensée politique et comme parti politique depuis 1903» (V. I. Lénine, Œuvres compl., t.41, p. 6, en russe).

Après la mort de V. I. Lénine, son œuvre - poursuite de l'édification du socialisme dans un seul pays pris à part et consolidation de la force organisatrice de l'édification socialiste: le Parti communiste des bolchéviks - a été poursuivie par son plus fidèle disciple et continuateur I. V. Staline. C'est sous la direction directe de Staline que le peuple soviétique a édifié les puissants fondements du socialisme, qu'il a élevé le pays au niveau de super-puissance mondiale et a écrasé le fascisme au cours de la Seconde Guerre mondiale.

I. V. Staline a procédé à l'élaboration théorique et a tracé les principales voies du passage graduel du socialisme au communisme qui consistent à abolir la production marchande et les rapports monétaires marchands («Les problèmes économiques du socialisme en U.R.S.S.»).

Toutefois, après la mort de I. V. Staline, ce sont des gens peu instruits en matière de marxisme qui sont arrivés à la direction du parti et du pays et qui ont procédé au remplacement violent des cadres stalinistes, expérimentés et dévoués à la cause du parti, par des fonctionnaires économistes aux effectifs de plus en plus pléthoriques qui ont été incapables de résoudre politiquement les problèmes de l'État, ne connaissant que fort mal les lois du développement social de la société -- le marxisme-léninisme -- et qui, de surcroît, ont commencé à dénaturer l'économie socialiste en y introduisant des principes de fonctionnement de l'économie capitaliste. La haine personnelle de Khrouchtchyov pour Staline est devenue le fondement de son ignominieuse intervention au XXe Congrès du P.C.U.S. dans laquelle il a exposé sa critique de ce qu'il a appelé le «culte de la personnalité de Staline», et de l'hystérie anti-staliniste qui en a résulté et qui a embrasé tout le pays, menée par les prétendus «léninistes fidèles» durant toute la période qui a suivi.

Y a-t-il eu un «culte de la personnalité de I. V. Staline»? Oui, il y a eu un culte de la confiance illimitée et de l'affection sincère de tout un peuple pour cet homme qui a consacré toute sa vie au service du peuple. (Staline a même été enterré avec ses bottines éculées et sa vareuse militaire élimée... Ses parents n'ont pas eu à se partager son héritage après sa mort, car d'héritage, Staline n'en avait pas ... Par ailleurs, nous savons aussi que, dans les temps post-stalinistes, les «léninistes fidèles», les permanents du parti, même ceux de piètre envergure, vivaient déjà sous le communisme à en juger par le niveau de leur bien-être acquis en cachette du peuple.)

Oui, il y eu un culte de la personnalité de Staline, car il y avait une PERSONNALITÉ, une personnalité gigantesque qui, après Lénine, n'a pas eu d'égale dans le monde,

Les pygmées des sciences humaines et de la «démocratie» (pour l'essentiel des sionistes revivifiés à coups de dollars américains) ont, après le XXe Congrès du P.C.U.S., mené une campagne déchaînée de calomnies contre Staline et contre son œuvre, trompant et désinformant ainsi la société, détruisant son éthique, son unité morale et politique. La corrosion de l'unité monolithique de la société soviétique a atteint tous ses côtés: idéologique, politique, économique, moral et culturel.

Au seuil des années quatre-vingt-dix, des processus contre-révolutionnaires se sont développés à l'intérieur de l'U.R.S.S. avec le soutien matériel et idéologique actif des É.-U.A., ce qui a largement aidé à la préparation de fait de la contre-révolution dans le pays. C'est Gorbatchyov qui est devenu le metteur en scène du plan des É.-U.A. d'anéantissement de l'U.R.S.S. L'ancien

Président des É.-U.A. G. Bush (l'aîné) a reconnu que «nous avons dépensé 4 billions de dollars pour gagner la guerre froide et, en comparaison de cette somme, celle que les É.-U.A. ont l'intention de dépenser à présent (24 milliards) n'est assurément que de la broutille. Les démocrates du Kremlin sont capables de garantir notre sécurité beaucoup plus sûrement que ne le faisaient nos missiles nucléaires».Comme nous le voyons, Gorbatchyov a fait un cadeau d'un avantage considérable au Capital mondial en trahissant et vendant le peuple de l'U.R.S.S. à notre «meilleur ami», l'Amérique, et en trahissant par la même occasion le mouvement communiste international et les pays socialistes et en assénant le coup de grâce à la classe ouvrière des pays capitalistes qui a commencé à perdre les unes après les autres toutes ses conquêtes sociales gagnées par une longue et difficile lutte de classe contre le Capital.

Gorbatchyov a donné le signal du départ à ses continuateurs au pouvoir en vue de la trahison complète des intérêts de la nation, du peuple soviétique, pour complaire aux É.-U.A.: d'abord le «tsar Boris» (Yeltsine), ensuite l'adjoint de Sobtchak à Pétersbourg, le particulariste Poutine, et demain le fidèle continuateur de ce dernier Medvédev, béni à Davos pour «régner»... Monsieur Poutine a défendu les intérêts des É.-U.A. avec beaucoup de zèle durant les huit années de sa présidence, sacrifiant aux É.-U.A. la réserve stabilisée de la Russie pour soutenir le dollar définitivement moribond, plutôt que de la transmettre à nos entreprises en faillite en conservant ainsi leurs emplois à nos soutiens de famille, ou à nos retraités réduits à la mendicité (le niveau de vie de la majorité absolue desquels est aujourd'hui inférieur au minimum vital), ou encore pour entretenir nos hôpitaux et la médecine en général. Nos entreprises de Russie font faillite de manière toujours plus intense tout en augmentant les capitaux des oligarques, tandis que les gens sont jetés à la rue et restent eux-mêmes et leurs familles sans aucun moyen d'existence. Pourtant, en U.R.S.S., la majorité de nos entreprises étaient, pour l'essentiel, des entreprises constructives de villes. Et l'on ne voit pas la fin, le bout de ce déchaînement politique ...

Mais comment le parti, le P.C.U.S., créé pour défendre la classe ouvrière, a-t-il assumé sa responsabilité de réaliser la dictature de cette classe ouvrière dans les intérêts de cette dernière?

Comme nous l'avons déjà dit plus haut, après la mort de I. V. Staline, le P.C.U.S. a graduellement dégénéré, se transformant de parti de dictature du prolétariat en parti social-démocrate, en parti des menchéviks. Au seuil des années quatre- vingt-dix, le P.C.U.S. était déjà constitué de tout un ensemble de plates-formes idéologiques diverses et ne défendait déjà plus les intérêts des prolétaires. Quatre plates-formes étaient occupées, à l'intérieur du parti, à des «discussions» acharnées, tentant chacune de barrer la route du pouvoir aux autres. La plate-forme démocratique (ou démplate-forme) était constituée de prétendus «démocrates», pour l'essentiel des sionistes, ainsi que de descendants de NEPmanes,1 de basrnatches,2 de koulaks dékoulakisés3 par le Pouvoir soviétique et autodékoulakisés, de toute une bande d'aigrefins en la personne des bourgeois nouvellement sortis de l'œuf au nombre desquels des dirigeants d'entreprises qui se mettent dans les poches pas mal des moyens appartenant à l'État soviétique, de personnages sionisants de la culture, bavant sur le Pouvoir soviétique, et qui livrent avec haine à la crucifixion toute notre histoire soviétique, Lénine et Staline. Les socio-démocrates incarnés par la petite et moyenne nomenklatoura du parti (les secrétaires des comités de district du parti, des comités du parti des grosses entreprises, des instituts de recherche scientifique et des établissements d'enseignement supérieur) qui ont renié Staline et la révolution et ont beaucoup jacassé à propos de la «nouvelle voie» de développement du pays et qui se sont agglutinés au sein de la pseudo-Initiative communiste. Les Gorbatchyoviens qui ont été les adeptes de la «pérestroika». Les néo-trotskistes qui ont créé ce qu'ils ont appelé la «plate-forme marxiste au sein du P.C.U.S.».

C'est dans les conditions de la lutte acharnée des ennemis du socialisme contre notre glorieux passé, dans les conditions du débordement des «démocrates», de leurs appels ouverts, dans les nombreux meetings de la place du Palais à Léningrad et des places de Moscou, à la justice sommaire contre les communistes («Les communistes à la potence!»), dans les conditions du mécontentement du peuple contre la pénurie d'articles et produits de première nécessité organisée par les ennemis de la Patrie socialiste qui a abouti à des émeutes, dans les conditions de la tension émotionnelle intense de la conscience des masses, en particulier de la jeunesse, de l'exigence d'un large débat ouvert dans la presse sur les problèmes sexuels, du refus de la direction centralisée en matière de culture, de l'abolition du service militaire obligatoire, du libre choix du lieu de résidence à l'étranger (pour l'essentiel en Israël) et de beaucoup d'autres choses, c'est dans ces conditions de l'état de la société qu'a paru, le 13 mars 1988, dans le journal «Sovetskaya Rossiya», l'article de N. A. Andréyéva «Je ne puis renoncer aux principes».

Quels sont donc ces principes auxquels ne pouvait renoncer N. A. Andréyéva, maître principal de la chaire de chimie physique de l'Université d'ingénierie chimique «Lensoviet» de Léningrad, doctorant, meilleur maître assistant des groupes d'étudiants de l'Université? De quels principes était-il question dans cet article?

Pour apprécier l'activité de I.V. Staline -éminent homme d'État et homme politique du XXe siècle -- il est nécessaire de partir:

Les tendances cosmopolites camouflées et un certain «internationalisme» national ne sont rien d'autre que la manifestation du sionisme.

La fierté nationale et la dignité nationale de chaque peuple doivent se fondre organiquement dans l'internationalisme de la société socialiste unique.

La lettre de N. A. Andréyéva «Je ne puis renoncer aux principes» a été reproduite par 937 journaux de républiques, d'oblastes, de villes et de branches d'industries, sans compter les journaux d'usines à grand tirage et les journaux d'unités militaires.

Dans son numéro du 1er juillet 2006 consacré à son 50e anniversaire, le journal «Sovetskaya Rossiya» a reproduit intégralement la lettre de N. A. Andréyéva comme étant le meilleur article de ce journal durant les 50 années de sa parution et a qualifié cette lettre d' «évènement politique énorme, de jalon dans l'histoire non seulement du journal - Sovetskaya Rossiya -, mais également du Parti communiste, ainsi que de tout le pays dans son ensemble».

Cette lettre a divisé la société en deux parties inégales: en partisans de la lettre (ils ont été 80 p. 100) et en adversaires (20 p, 100). La même proportion de «Pour» et de «Contre» s'est retrouvée dans les lettres qui sont arrivées en grand nombre également à la Rédaction du journal «Pravda», ainsi qu'à la «Sovetskaya Rossiya», de même qu'à la chaire de chimie physique de l'Université d'ingénierie chimique «Lensoviet» de Léningrad où travaillait N. A. Andréyéva. Deux sacs de lettres qui ont été déposés à la Rédaction «démocratique» du journal de l'Université Jdanov de Léningrad n'ont, dans un premier temps, pas été transmises à Andréyéva et ensuite, après lecture, ont tout simplement été détruites, ce dont ont témoigné quelques années après des membres de la Rédaction du journal lors d'une rencontre.

C'est précisément le fait que 80 p. 100 des lecteurs de l'article se soient prononcés pour le soutien des idées exposées par N. A. Andréyéva qui a profondément effrayé Gorbatchyov pour le destin ultérieur de sa «pérestroïka».4 Cet article de journal est devenu l'unique thème des discussions qui ont duré deux jours au Bureau politique du C.C. du P.C.U.S. où Gorbatchyov a contraint chacun des présents à exprimer son opinion sous la forme: «Êtes-vous pour Gorbatchyov ou pour Andréyéva?». Et si ce n'avait été la poltronnerie des membres du Bureau politique du C.C. du P.C.U.S., nous n'en serions pas aujourd'hui à résoudre la question de la renaissance de l'État socialiste et du socialisme. A. Yakovlev, l'idéologue de la pérestroïka a très correctement compris l'essence de la lettre de N. A. Andréyéva en s'exprimant dans un article à l'emporte-pièce du journal «Pravda» du 5 avril 1988 dans lequel il indique en particulier qu'« ... il est bien possible que ce soit la première fois que les lecteurs aient vu dans cette lettre, sous une forme aussi concentrée, le rejet de l'idée même de la rénovation, l'exposé rigide d'une position très marquée, d'une position au fond conservatrice et dogmatique. Au fond, deux thèses principales traversent tout son contenu comme un fil rouge: à quoi bon toute cette pérestroïka et ne sommes-nous pas allés trop loin dans les questions de la démocratisation et de la glasnost.5 La lettre nous appelle à procéder à des remaniements et à des corrections dans les questions relatives à la pérestroïka, autrement, est-il prétendu, -le pouvoir devra sauver le socialisme -».

Après l'article à l'emporte-pièce de A. Yakovlev dans la «Pravda», la chasse à courre de la «Sovetskaya Rossiya» et de l'auteur de la lettre, N. A. Andréyeva, a commencé.

A. Yakovlev a correctement apprécié la lettre de N. A. Andréyéva en la caractérisant comme une renaissance du BOLCHÉVISME qui lui était si odieux.

Mais il n'est parvenu ni à briser moralement, ni à anéantir N. A. Andréyéva. Le 13 juillet 1991, à la Conférence pour toute l'Union soviétique des partisans d'une plate-forme bolchéviste au sein du P.C.U.S. à Minsk, cette plate-forme a été créée dans le but:

D'autres décisions ont également été prises à cette conférence.

En raison de l'interdiction du Parti communiste en septembre 1991, la décision a été prise de préparer et de tenir un Congrès constitutif d'un parti de bolchéviks. C'est au Congrès constitutif du 8 novembre 1991 qu'a été créé le Parti communiste des bolchéviks de toute l'Union soviétique. C’est N. A. Andréyéva qui, lors de ce congrès, a été élue Secrétaire général du C.C. du P.C.B. US.

C'est Lénine qui, sur la base du marxisme, a créé le bolchévisme au début du XXe siècle et le parti des bolchéviks, sous la direction duquel la Grande Révolution socialiste d'Octobre a été accomplie, et qui est devenu l'organisateur du premier État au monde des ouvriers et des paysans, de l'État de dictature du prolétariat.

L'article (Je ne puis renoncer aux principes» publié le 13 mars 1988. a jeté les bases de la renaissance du bolchévisme dans les conditions de l'effondrement de l'U.R.S.S. et malgré l'agressivité de l'impérialisme de la fin du XXe siècle et du début du XXIe.

Sous la direction de N. A. Andréyéva, le Parti communiste des bolchéviks de toute l'Union soviétique mène une lutte persévérante, conséquente et pleine d'abnégation pour la renaissance de notre grande Patrie soviétique. Et de quelque manière que puisse se démener l'impérialisme contemporain, la vague croissante des révolutions prolétariennes qui approchent à grands pas balayera de la surface de la Terre ce régime criminel et anti-humain et ouvrira les perspectives du développement communiste de la civilisation humaine.

Nous, les bolchéviks, vaincrons immanquablement parce que nos principes, les principes marxistes-léninistes, on ne nous en a pas fait cadeau, mais nous les avons gagnés dans les épreuves des brusques revirements de l'histoire de notre Patrie.

C'est à cela que nous nous en sommes tenue et c’est à cela que nous nous entendrons!

Le C.C. du P.C.B.tUS

1) NEPmane, - mot russe formé du sigle russe NEP et du semi-suffixe allemand -mann ('homme') par lequel on désignait, à l'époque de la NEP, les employeurs et commerçants privés profiteurs de la NEP. (N.d.T.)

2) Basmatche, - terme d'origine turque (basmak 'attaquer par surprise') par lequel on désignait les éléments des bandes nationalistes contre-révolutionnaires qui sévissaient en Asie centrale entre 1917 et 1926. Les basmatches, qui se livraient alors au banditisme politique contre le jeune Pouvoir soviétique, ont repris du service au début de la guerre en 1941, activement soutenus en armes et en matériel par l'Allemagne nazie. (N.d.T. )

3) Koulaks dékoulakisés, - on a appelé ainsi les koulaks qui avaient été privés de leurs moyens de production, de leur droit d'usage de la terre et de leurs droits politiques par le Pouvoir soviétique au cours du processus de liquidation des koulaks en tant que classe. (N.d.T.)

4) Pérestroïka, - mot russe signifiant 'reconstruction, restructuration, réorganisation, remaniement' qui a été mis en vogue par Gorbatchyov et sa clique de renégats comme vocable mystificateur pour désigner la destruction graduelle du socialisme et la restauration «en douceur» du capitalisme. (N.d.T.)

5) Glasnost', - mot russe signifiant 'publicité' (en son véritable sens de 'mise en œuvre des procédés visant à porter un fait, une action, un écrit, etc., à la connaissance du public afin qu'il puisse en juger'; à ne pas confondre avec ce que chez nous le commerce nomme 'publicité' par euphémisme valorisant ce qui n'est rien d'autre que de la réclame, le plus souvent mensongère). Le terme de glasnost' a été mis en vogue par Gorbatchyov et sa clique de renégats comme autre vocable mystificateur pour désigner l'un des moyens de la pérestroïka en tant que pseudo-liberté totale de l'information, mais en réalité en tant qu'instrument d'une vaste campagne d'intoxication psychologique et de démoralisation de la population en donnant libre cours à la propagande anticommuniste et antisoviétique la plus violente, afin de dissimuler, sous cet épais brouillard, les véritables objectifs de la pérestroika. (N.d.T.)

Source «Nouvelles d’U.R.S.S.» no 92

Fermez la page pour retourner.