Une nouvelle attaque concentrée contre le bolchevisme et le mouvement communiste de la part du pouvoir en place en F.R.

(Texte reçu par Internet le 12-05-2008)

Les présidents bourgeois se succèdent: Yeltsine, Poutine, Medvedev, et la politique du pouvoir en place envers le mouvement communiste devient toujours plus concentrée, insolente et, dans certaines circonstances profasciste. L'objectif des détenteurs du pouvoir est d'anéantir le mouvement communiste sur le territoire de la Fédération de Russie et d'«éradiquer le bolchévisme dans toutes les sphères d'activité de la société» (comme l'énonce la directive de A. Yakovlev, idéologue de la contre-révolution). À présent, c'est du ressort du VKPBou, parti libéral-bourgeois kremlinoïde (les «futuristes» comme les appellent les bolchéviks de Moscou; – N.d.T.) qui s'est récemment uni avec le P.O.C.R. de Tyoulkine dans son activité pratique.

Lors du congrès unificateur du P.C.U.S. de Chénine avec le P.O.C.R. de Tyoulkine le 9 avril 2008, il a été annoncé que les rares et chétives organisations régionales du P.C.U.S. de Chénine cessaient leurs activités et étaient incorporées au P.O.C.R. de Tyoulkine. Le congrès a également annoncé la cessation de l'activité des organisations du P.C.U.S. lui-même dans toute la F.R. Mais la nomenklatura partiste de l'ex-P.C.U.S. forme un public rusé et vivace, tandis que la volonté de Chénine de demeurer toujours en selle et au-dessus de tout le monde dans n'importe quelle situation a déterminé la conscience de cette nouvelle superstructure de parti qui guide les partis communistes (du proche étranger), symbolisée par le P.C.U.S. sous le commandement de Chénine. Tyoulkine et son P.O.C.R. n'est entré dans ce parti, organisé en fait par l'U.P.C.-P.C.U.S.1, que pour y jouer les utilités.

Des pourparlers ont également eu lieu à ce congrès pour la création d'un mouvement au sein du P.O.C.R. et du VKPBou: le Mouvement associatif de toute la Russie «Perspective ouvrière communiste de Russie» (M.A.tR. «P.O.C.R.», sigle russe: OOD «RKRP»). Le congrès a consigné dans sa Décision qu'il «approuve le processus d'unification des positions et des formes organisationnelles de la coopération du P.O.C.R.-P.R.C. avec le VKPBou et propose de mener ce travail dans le cadre du M.A.tR. P.O.C.R. H dans la perspective d'une unification complète en un parti unifié».

Ainsi, le pas suivant, ce sera la fusion du VKPBou avec le P.O.C.R. et la mise au monde du «Parti communiste unifié de Russie» sous le commandement de Kouvayev (il a déjà été parlé de cette perspective dans la Déclaration du VKPBou du 26-06-2007). Kouvayev parviendra-t-il, par ses mots d'ordre volés aux bolchéviks sous leur sigle, par l'usage de nos thèses programmatiques, par ses phrases-camouflages «révolutionnaires», à en tromper quelques uns et à les prendre dans ses filets? Le temps nous le dira. Mais il sera très difficile au peuple de s'y retrouver, car la tromperie du peuple par l'«étoffe communiste» du VKPBou va encore opérer durant un certain temps, dans la mesure où, en intervenant sous notre sigle avec nos mots d'ordre et nos thèses programmatiques, ce sera comme s'il se substituait à nous.

Il semble qu'à présent se posent au VKPBou, créé par le Kremlin en septembre 2004 et réanimé de sa léthargie par Kouvayev les problèmes suivants:

Le P.C.F.R., créé à partir des listes de membres des comités district aux du P.C.U.S. sur proposition de Gorbatchyov et de Yakovlev, s'est fait connaître, en 15 ans de son existence, comme un parti social-démocrate ayant préféré, comme mode unique de travail, le mode parlementaire. De facto, il a aidé le régime à consolider sa stabilité, il a favorisé l'adoption de la constitution antipopulaire et c'est pourquoi il a dans une large mesure perdu tout prestige dans le peuple. C'est pourquoi, je pense, le Kremlin a décidé de remplacer le P.C.F.R. par le VKPBou, fruit des entrailles du P.C.F.R., mais qui reste encore incompréhensible pour beaucoup d'anciens membres du P.C.F.R. à cause de ses slogans révolutionnaires et de ses critiques injurieuses de la Direction du P.C.F.R. En d'autres termes, le Kremlin, qui a créé ce nouveau parti «communiste», le VKPBou, avait besoin de tromper les Soviétiques et de procéder à un échange de pièces sur l'échiquier du mouvement protestataire en mettant en avant ce VKPBou nouvellement sorti de l'œuf et qui use largement de la symbolique communiste, des mots d'ordre communistes de lutte, y compris ceux se rapportant à «l'évincement de la bourgeoisie et de ses suppôts du pouvoir, la socialisation des moyens de production et la poursuite de l'édification du socialisme et, par la suite, de la société communiste» (Déclaration de la réunion des cadres actifs de la Section régionale urbaine de Moscou du VKPBou du 26-06-2007).

Dans la Déclaration des participants à l'Assemblée constitutive de la Section régionale de Moscou du Mouvement associatif de toute la Russie «perspective ouvrière communiste de Russie» (25-04-2008), les kouvayéviens sont allés encore plus loin, proclamant tous nos mots d'ordre et appels comme étant les leurs propres et se sont même prononcés pour «la dictature du prolétariat comme condition sine qua non des transformations socialistes, la liquidation de la propriété privée des moyens de production et de toutes les formes d'exploitation et d'oppression». Mais par quels moyens se proposent-ils de faire renaître le socialisme? La question reste ouverte. Quant aux paroles sur «le caractère révolutionnaire du passage du capitalisme au socialisme», elles ne font que constater l'une des vérités du marxisme, à savoir que le passage d'une formation inférieure à une formation plus élevée a toujours un caractère révolutionnaire.

En dépit de leurs phrases et mots d'ordre justes et grandioses, de leur démagogie politique et de leur bavardage bruyant, les kouvayéviens ne feront naturellement rien EN FAIT de ce qu’ils déclarent, étant donné que leur parti a été créé par le Kremlin dans l'intérêt de l'oligarchie régnante. Peut-on imaginer un seul instant que la direction du Kremlin, les chefs du capital criminel oligarchique, décident de créer en F.R. une avant-garde de leur ennemi mortel de classe en la personne d'un nouveau parti «communiste», et encore, tellement révolutionnaire (à en juger par la Déclaration), et encore, prendre sur soi le complet entretien de ce parti? Il est intéressant de remarquer que même dans l'intitulé du site de ce parti les oreilles de l'orientation de sa véritable activité nous sifflent, à savoir: vkpb-zapad.narod.ru ('zapad' signifie 'Occident' en russe; – N.d.T.). Il est difficile d'imaginer que puisse venir à l'esprit d'un communiste de Russie l'idée de mettre le mot «zapad» dans l'intitulé de son site. Souvenons-nous également de l'aveu cynique de l'oligarque Déripaska qu'il faut une opposition mais elle ne peut être qu'apprivoisée. Par principe, il n'est pas d'autre opposition possible pour eux (les oligarques). Et voilà que Monsieur Kouvayev, ex-«communiste» député à la Douma d'État de la F.R. des trois législatures, se décarcasse pour gagner les faveurs de ses bailleurs de fonds du Kremlin, comptant bien sur une récompense des oligarques pour avoir créer un parti communiste, une «opposition apprivoisée», et pour avoir contribué ainsi à l'anéantissement de tout ce qui empêche le monde criminel régnant du pouvoir réel de dormir en paix, à l'anéantissement de l'idéologie communiste et, en particulier, de l'idéologie bolchéviste et de ses porteurs. Mais il n'est possible ni d'interdire, ni à plus forte raison d'anéantir l'idéologie: l'idéologie vit dans le cœur des gens. Et cela concerne d'autant plus l'idéologie communiste (bolcheviste), l'idéologie de l'humanité future, de son avenir.

Souvenons-nous également que le nom même de ce parti kremlinoïde nouvellement sorti de l'œuf a été «recommandé et agréé par les cadres compétents du ministère de la Justice de la F.R.» (v. la «Rossiïskaya pravda», no 2, 2004). L'article confirme que l'ardent désir des «communistes» fraîchement pondus d'appeler leur parti «Parti communiste (des bolcheviks) de toute l'Union soviétique» [sigle russe: VKP(b)] n'a pas été retenu par ces mêmes cadres du ministère de la Justice pour des raisons bien définies.

Abordons l'histoire de la création du VKPBou. Cette organisation est née le 11 septembre 2004 dans les douleurs de sa quête de porteurs-de-carte-du-parti. Nous avons assisté à un débauchage sans précédent par l'argent de tous ceux qui consentaient à s'inscrire sur le rôle de ce VKPBou de la dernière pluie. D'assez importantes récompenses en espèces ont été distribuées à chacun de ceux qui y avaient consenti. Nous en avons déjà parlé dans «Serp i Molot», no 10, 2004 (v. «N.d'URSS», no 62, déc. 2004, pp. 16 à 19; – N.d.T.) en produisant des faits et toute une documentation qui ont été rendus publics par l'un des leaders du P.C.F.R., ainsi que cité le fait que «l'administration kremlinesque a investi d'énormes sommes d'argent pour aider à la quête des membres du nouveau parti et assurer sa maintenance technique» et la conclusion de ce pé-cé-eff-erriste a été que «ce parti a été créé pour poursuivre le morcellement du mouvement communiste». Ainsi en est-il. La partie essentielle de ce parti consiste alors en fonctionnaires d'État de divers niveaux et en un groupe de «gauchistes» du P.C.F.R. qui s'en sont séparés en compagnie de Monsieur Kouvayev. C'est V. Tikhonov, gouverneur d'Ivanovo, qui fut d'abords nommé leader du parti du Kremlin. Il convient de mentionner que le Congrès constitutif du VKPBou a été préparé dans la hâte et s'est tenu de manière à devancer la tenue de la Conférence prévue par nous, les bolcheviks, pour le 16-11-2004, en vue d'organiser la coordination et la conjugaison des efforts de toutes les forces protestataires du pays. Le Kremlin suit très attentivement notre travail, le travail des bolcheviks, et savait très bien que nous avions procédé à un sondage au début de 2004 et avions passé des accords avec d'autres partis du mouvement communiste sur les thèmes et le temps de notre Conférence. Je pense que c'est à cause de la précipitation que le congrès du VKPBou a adopté un Programme de parti on ne peut plus confus et, au fond, libéral-bourgeois. Dans l'interview qu'il a accordée aux journalistes, le leader du VKPBou a déclaré après le congrès: «Je comprends la position de notre président, je suis fermement convaincu qu'il doit y avoir une opposition dans tout pays. Autrement, en cas d'absence d'opposition, c'est le marasme complet!... De ce point de vue, nous sommes convaincus que notre parti sera précisément un parti d'opposition» (v. la «Rossiïskaya pravda», no 2, 200 LL). Des paroles de Tikhonov il apparaît clairement que c'est bien le Kremlin qui a lui-même créé l'«opposition» dont il a besoin et pris sur lui son complet entretien...

Il est naturel que la strate de l'histoire soviétique de 1924 à 1953 fasse totalement défaut dans le Programme d'un tel parti.

La Déclaration post-congrès «De l'unité d'action des partis communistes de la F.R.» donne comme mot d'ordre du moment l'appel «Toutes les forces du parti pour le travail dans les masses!» et indique que les VKPBouïstes se préparent à résoudre les tâches posées dans le Programme par la voie de «la participation à la vie de la société en exerçant une influence sur la formation de la volonté politique des citoyens dans le but de conquérir le pouvoir politique». La question se pose alors: POUR QUOI FAIRE et au nom de QUOI les VKPBouïstes se disposent-ils à reprendre le pouvoir au Kremlin qui les a créés et qui les entretient et qu'entendent-ils par «volonté politique des citoyens»? Ce n'est pas précisé dans leur Programme. Ce qui y est défini comme la forme principale de leur activité, c'est «la participation aux actions sociales et politiques, aux élections et aux référendums, ainsi que, dans le but de représenter les intérêts des citoyens, aux organes du pouvoir d'État et aux organes de l'autogestion locale». Il suit de là que la création du VKPBou poursuit également le but de renforcer la suite hiérarchique poutinienne du pouvoir dans le but de stabiliser la domination des oligarques dans les conditions d'accroissement du mouvement protestataire dans le pays.

La création du VKPBou est une entreprise originale du Kremlin de l'époque de Poutine: l'interception de l'initiative auprès de toutes les forces communistes, patriotiques et protestataires, la prise SUR SOI (par le Kremlin et la FSB), au moyen du VKPBou, des fonctions de coordination de leurs actions en ayant recours pour ce faire à la plus large corruption de tous ceux qui s'y prêteront.

Je pense que cela ne peut se passer d'avoir été soufflé par les techniciens de la politique d'outre-océan.

Lors de la Conférence qui s'est tenue le 16-11-2004, les présents:

A.A. Prigarine (pour le P.C.R.-P.C.U.S.2), A.V. Kryoutchkov (pour le P.d.C.R3), V.I. Anpilov (pour Russie laborieuse), V.A. Tyoulkine (pour le P.O.C.R.), ont en fait renoncé à la position de classe, au marxisme, adoptant la position du VKPBou. V.A. Tyoulkine ne s'est alors abstenu que de signer le document politique final de la Conférence portant sur l'unification sous l'égide du VKPBou, ayant prétexté son ignorance de la composition de ce parti.

J'ai l'impression que ce qui a été la cause d'une telle veulerie de classe des leaders communistes, c'est le désire de communier ensemble à la gamelle du Kremlin que représentait le VKPBou. On peut en déduire que la dégringolade des leaders «communistes» dans le marais de l'opportunisme et dans le refus du marxisme-léninisme date de 2004.

Souvenons-nous également que c'est à peine avant le 29 février 2004 que, pour ce même morcellement du mouvement communiste, le Kremlin a reconstitué le P.C.U.S. de Chénine qui aujourd'hui a cessé d'exister (2004-2008). Les antistalinistes du parti chéninien n'ont été aidés ni par leur spéculation sur l'usage du nom de I.V. Staline à des fins de réclame, ni par le recopiage de séries entières de nos thèses essentielles de notre Programme du parti des bolchéviks, ni par les incroyables efforts faits pour assurer la réclame du P.C.U.S., ni par le conditionnement de nos militants bolchévistes dans le but de les débaucher pour les gagner au P.C.U.S. Les «généraux sans armée du P.C.U.S.» ne sont donc restés que des généraux fort désireux de «commander», mais incapables de créer leurs propres organisations de base du parti. Je pense que l'ascension de Chénine au poste de haut dirigeant du mouvement communiste restera son dernier bluff.

Par la suite, le VKPBou ne s'est en rien fait connaître sous Tikhonov et s'est éteint tout doucement deux ans après sa création sans avoir enrôlé les effectifs de 100000 membres promis, ni sans avoir réalisé «aucune des propositions réelles de la part de ceux dont l'obligation directe était de s'occuper des questions idéologiques et théoriques concrètes» (extrait d'une intervention de Kouvayev, président du Bureau politique du C.C. du VKPBou, faite le 08-06-2006).

Il faut croire que le Kremlin a décidé de réactiver le VKPBou en le confiant à Kouvayev, membre du Présidium du C.C. du P.C.F.R., Premier secrétaire du Comité urbain de Moscou du P.C.F.R. Avant de travailler au P.C.F.R., Kouvayev est passé par la forge des cadres du parti du P.C.U.S., le Komsomol, polissant son art oratoire au département de la propagande, d'abord du Comité districtal de l'Union communiste léniniste de la jeunesse de toute l'Union soviétique (U.C.L.J.tUS; sigle russe: VLKSM), ensuite comme secrétaire du Comité de l'arrondissement Lénine de l'U.C.L.J.tUS de Moscou. Dans les structures du P.C.U.S. de 1983 à 1991, comme adjoint d'une section d'usine pour le travail d'organisation du parti et comme Premier secrétaire du Comité de l'arrondissement Lénine du P.C.U.S. de Moscou. De 1991 à 1995, comme Directeur général de l'Association municipale de Russie. Il est passé trois fois à la Douma d'État sur la liste du P.C.F.R. Il s'est occupé des questions d'autogestion locale en fonction de Président de l'un des Comités de la Douma d'État et comme membre du Comité de politique économique et des questions de patronat, et cetera et ainsi de suite. Comme nous le voyons d'après cet état de service, Monsieur Kouvayev est bien l'homme qu'il faut aussi bien à la Douma d'État qu'au Kremlin.

Et comment peut-on évaluer la position de V. A. Tyoulkine, leader du P.O.C.R., coorganisateur du M.A.tR. «P.O.C.R.» qui a «unifié l'activité pratique du P.O.C.R. avec le VKPBou»? Comment évaluer le bilan absolument conforme au processus objectif de toute l'activité antérieure de la Direction du P.O.C.R.?

Durant toutes les années de notre existence en commun à Léningrad, nous nous sommes heurtés en permanence à une attitude de profond isolement, et parfois même à de la haine, de la part de la Direction du P.O.C.R. (et encore avant, de la part de ladite «Initiative communiste» de 1988 à 1991) et au rejet complet de nos propositions pour un travail en commun. Le P.O.C.R. exigeait constamment de nous que nous nous incorporions au P.O.C.R., ce à quoi nous ne pouvions naturellement pas consentir en raison de la grande différence de nos orientations idéologiques. Nous avons proposé dès 1994 à tous les partis communistes de Russie la réunification par étapes: – unité d'action, – unité de la politique et de l'idéologie, – unité organique ou création d'un parti unique. Actuellement, c'est ce plan qui est proposé à tout le monde par le Mouvement associatif de toute la Russie «Perspective ouvrière communiste de Russie» (M.A.tR. «P.O.C.R.»). L'attitude de Tyoulkine et de son équipe à notre égard devient pleinement compréhensible en partant de la position des évènements d'aujourd'hui. Je pense que Tyoulkine et son équipe, qui sont d'anciens nomenklatouriers partistes du P.C.U.S. de différentes envergures, des khrouchtchyoviens d'essence idéologique, ont accompli la mission qui leur a été confiée par l'ancienne nomenklatura partiste de l'échelon supérieur du P.C.U.S. qui était la mise à l'écart du mouvement communiste à Léningrad, la complète neutralisation des bolcheviks et la liquidation du bolchévisme. Le régime contre-révolutionnaire (dans lequel la nomenklatura partiste pourrissante du P.C.U.S. a trouvé une place confortable sous un soleil nouveau) a encouragé Tyoulkine pour son bon travail en ce sens, en lui offrant un fauteuil doumatorial à la Douma d'État de la 4e législature (en insérant Tyoulkine sur la liste du parti de Zyouganov). Ayant estimé au sommet que cela suffisait amplement, ils ne l'ont pas laissé entrer à la Douma de la 5e législature. Son désir de communier à nouveau à la gamelle: kremlinesque a jeté Tyoulkine dans les bras du VKPBou. À présent, ils marchent ensemble, le P.C.U.S., le P.O.C.R. et le VKPBou, en cette opposition apprivoisée dont la classe dirigeant de la F.R. a besoin, pour faire la démonstration devant l'Occident de l'existence de la «démocratie» en Russie.

En ce qui concerne la formation du M.A.tR. «P.O.C.R.», les perspectives de son extension et de sa croissance sont fort obscures et problématiques...

La tâche des bolchéviks est de poursuivre l'ensemble de notre travail de propagande des idées marxistes-léninistes, de notre travail d'explication de la situation dans le pays et de CE QU'IL FAUT FAIRE., CE qui a été exposé en détail lors du IVe Congrès du P.C.B.tUS.

Notes: 1. U.P.C.-P.C.U.S., – Union des partis communistes en vue de la reconstitution du P.C.U.S. (sigle russe: SKP-KPSS). (N.d.T.)

2. P.C.R.-P.C.U.S., – Parti communiste de Russie qui se présente comme étant l'organisation du P.C.U.S. pour la Russie (sigle russe: RKP-KPSS). (N.d.Œ.)

3. P.d.C.R., – Parti des communistes de Russie (sigle russe: RPK). Ce parti est devenu le Parti révolutionnaire des communistes (avec conservation du même sigle russe RPK) après sa fusion avec le P.O.C.R. de Tyoulkine. (N.d.T.)

Source: Nouvelle d'U.R.S.S. No 92, p. 15

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