Sur-représentation sioniste au sein du cabinet Obama (2°)

Le recyclage du lobby sioniste

IAR Noticias

Mais si les presses européennes et américaines, y compris la presse républicaine, relèvent déjà avec «ironie» l’évidente influence de Bill Clinton au sein du gouvernement Obama, elles oublient de dire (pour la bonne raison qu’elles font partie du système) que les postes clés du cabinet seront occupés par des acteurs reconnus du lobby sioniste qui contrôle le Trésor Public, la Réserve Fédérale et tous les ressorts stratégiques du pouvoir impérial américain.

La preuve accablante des faits est plus forte que la manipulation médiatique qui tente de générer une attente de «changement» dans la politique impériale. La réalité montre qu’Obama s’est finalement laissé emprisonner par la logique du pouvoir sioniste: Joseph Biden, vice-président (contrôle du lobby sur la Maison Blanche), Rahm Emanuel, chef du cabinet (contrôle du lobby sur l’environnement d’Obama), Timothy Geithner, secrétaire du Trésor Public (contrôle du lobby sur le système de la Réserve Fédérale), et Hillary Clinton, secrétaire d’État (contrôle du lobby sur la politique extérieure).

Le plus haut niveau de décision politique, les postes de l’exécutif et l’entourage du président, le plus haut niveau de décision économique financière et l’exécution de la politique extérieure (le cœur de l’empire) vont se retrouver entre les mains d’acteurs du lobby juif sioniste (en version libérale) de la «grande pomme» bancaire de New York.

En résumé, la Maison Blanche (le pouvoir politique), le Trésor Public (le pouvoir financier), le Département d’État (le pouvoir impérial) et le Pentagone (le pouvoir militaire qui restera aux mains de Robert Gates) répondront aux intérêts stratégiques du lobby juif qui gouvernera les États-Unis auprès d’Obama telle la «cerise sur le gâteau».

Autre «poids lourd» du lobby, l’ex chef de la Réserve Fédérale américaine Paul Volcker se chargera de diriger dans la future administration de Barack Obama un nouveau conseil en matière économique créé spécialement afin de stabiliser les marchés financiers en pleine crise internationale, selon l’information de mardi du Wall Street Journal.

D’après des sources démocrates, le journal ajouta que l’économiste de l’Université de Chicago et conseiller de campagne Austan Goolsbee, autre acteur notoire du lobby, deviendra le directeur exécutif de cette commission. Par ailleurs, lundi dernier, le président élu des États-Unis, Barack Obama, confirma la rumeur qui circulait déjà depuis quelques jours: Tim Geithner (futur secrétaire du Trésor Public) et Larry Summers dirigeront l’équipe qui devra faire face à une crise économique aux «proportions historiques».

Le nom de Summers, 53 ans et ex président de l’Université de Harvard, apparaît également pour le remplacement de Ben Bernanke à la fin de son mandat à la Réserve Fédérale en 2010. A la différence de Geithner, Summers n’aura pas à subir le processus de confirmation du sénat avant de devenir officiellement le conseiller du président. «Le vice-président élu, Joe Biden et moi-même avons formé une équipe lucide et habile afin de stabiliser notre économie, créer des emplois et remettre l’Amérique sur la bonne voie», affirma Obama pendant sa deuxième apparition face aux médias à Chicago depuis la nuit électorale du 4 novembre.

De plus, Obama annonça que le professeur de Berkeley Christina Romer, autre sioniste du cercle des démocrates, sera à la tête du Conseil des Consultants Économiques de la Maison Blanche tandis qu’une autre actrice du lobby, Melody Barnes, ex vice présidente du «réservoir de pensée» libérale Center for American Progress, sera la directrice du Conseil de Politique Domestique. De même, Warren Buffet et Georges Soros, acteurs historiques et gourous emblématiques du lobby juif sioniste new-yorkais occupent des postes de «conseillers phares» dans le cercle qui entoure Obama.

Un acteur médiatique du sionisme, le président de Time-Warner, Richard Parsons (connu pour être le contact d’Obama à la CNN), a de grandes chances de faire partie de l’équipe de stratèges du président.

Parsons, le président de Times-Warner Inc., propriétaire de la chaîne de télévision CNN, est également directeur de Citigroup, un des grands bénéficiaires du rachat financier que poursuivra l’administration Obama.

Mais la «grande trilogie» du lobby financier qui contrôle Obama est composée de Timothy Geithner, Lawrence Summers et Robert Rubin, stratège favori de Bill Clinton. Le Trésor Public, colonne vertébrale du sionisme financier qui (avec la Réserve Fédérale) contrôle l’empire américain, sera occupé par Timothy Geithner, actuel président de la stratégique Réserve Fédérale de New York où se trouvent les maisons mères des 100 principales banques et entités financières des États-Unis.

Obama a déjà décidé de nommer Geithner, 47 ans, comme secrétaire du Trésor Public, tandis que Lawrence Summers, 53 ans, sera le directeur du Conseil Économique National de la Maison Blanche, d’après les affirmations, samedi dernier, d’un membre de l’équipe de transition.

Les deux furent membres du gouvernement de Bill Clinton, et intégrèrent avec Robert Rubin, les lignes stratégiques du plan «d’ouverture économique et de libre marché» qui finit par configurer le règne de la spéculation financière à échelle globale.

Aussi bien Geithner que Summers et Rubin représentent le niveau le plus haut du lobby sioniste bancaire à New York et leur nomination au côté d’Obama est le signe le plus clair que le lobby compte bien privilégier le secteur financier en crise en priorité.

Summers, qui fut le secrétaire du Trésor Public du temps de Clinton, mit en place pour Obama sa stratégie de «réponse à la crise financière» durant la campagne, et jouera un rôle déterminant en élaborant la politique économique et en coordonnant les conseillers du gouvernement.

Geithner, l’actuel président de la Réserve fédérale de New York où se trouvent les grands poulpes géants bénéficiaires du plan de rachat financier de 700 000 millions de dollars de Bush, sera le successeur de Paulson.

La réserve fédérale des États-Unis et le Département du Trésor Public viennent d’approuver un second plan de rachat financier pour un montant de 800 000 millions de dollars avec le but d’acheter des actifs hypothécaires et afin de réactiver les marchés de crédits à la consommation dont «héritera» Obama.

Ce plan de rachat, le second approuvé par l’administration du Président George W. Bush après une première enveloppe de 700 000 millions de dollars se divise en deux parties: 600 000 millions de dollars pour l’achat d’actifs hypothécaires et les autres 200 000 millions afin d’avaliser les crédits à la consommation.

Dans ce scénario, Timothy Geithner poursuivra le plan de «crise» de Bush de rachats des entités en faillite et qui donna lieu à un formidable coup financier des banques privées du système de la Réserve Fédérale (dirigée par la# Réserve de New York).

Obama et Israël: une pure et simple allégeance aux intérêts sionistes?

La présence de Geithner comme nouveau secrétaire du Trésor Public est la preuve irrévocable de la continuité du plan de rachat financier de Bush (et du macro coup financier qu’il implique) pendant la gestion d’Obama.

Avec Geithner, comme secrétaire du Trésor Public, il se peut, et ce avec la garantie de l’État américain, que l’ensemble des banques privées qui forment la Réserve Fédérale poursuivront leur activité (dans le cadre du schéma fonctionnel du «super-rachat» entrepris par le Gouvernement Fédéral) telles des supra entités prestataires qui brasseront des milliards destinés à faire des affaires (encore des milliards) avec les cadavres laissés par l’effondrement financier aux États-Unis.

Mais, comme le souligne la presse américaine, Obama prévoit d’élever encore plus le montant du «rachat” (ou du coût financier).

Selon le Wall Street Journal, des congressistes du parti Démocrate américain étudient la possibilité de mettre leur veto à un plan de «stimulation économique» de plusieurs milliards de dollars élaboré par Geithner et Summers par lequel le gouvernement Obama tentera de «sortir le pays de la récession».

Comme c’est déjà le cas avec le plan Bush-Paulson, le «plan de stimulation» d’Obama centre son axe fonctionnel dans la normalisation du secteur financier avec l’objectif de restaurer l’économie en crise.

La Présidente de la Chambre des Représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, souligna que les économistes de l’équipe d’Obama suggérèrent la nécessité d’adopter un plan d’une valeur de «centaines de milliards» de dollars.

Bien entendu, ni la presse conservatrice ni les usines républicaines ne révèlent ce «détail» (du macro coût financier capitaliste de la crise) lorsqu’ils critiquent Obama lui reprochant d’avoir fait de son cabinet le «retour de Bill Clinton».

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