Staline

Le livre le plus populaire à l'époque soviétique

Ce livre fut le garant de la construction réussie du socialisme et par conséquent du communisme. C'est pourquoi la bourgeoisie n'a eu de cesse de le haïr. En septembre 2008 nous commémorons le 70ème anniversaire du «Manuel abrégé d'histoire du parti communiste de l'URSS (bolchevik)1

Un apport énorme à l'enrichissement du marxisme

Ce livre fournit un exemple de plus de la modestie de Staline. Bien que l'auteur du «Manuel agrégé était Joseph Vissarionovitch» son nom ne figurait pas sur la couverture. On pouvait seulement y lire: «sous la rédaction d'une commission du CC du PC(b) de l'URSS. Dans cet ouvrage que l'on peut sans exagération qualifier de génial se trouvent exposés non seulement l'historie du Parti bolchevik mais aussi une série de proposition théoriques très précieuses qui ont constitué un apport considérable à l'enrichissement du marxisme.

La crise économique mondiale actuelle confirme à nouveau la justesse des thèses de Marx, Engels, Lénine et Staline. Quoi que fassent les capitalistes pour prolonger leur pouvoir, pour renforcer les structures bourgeoises, le développement, l'évolution sociale conduisent nécessairement à la victoire mondiale du socialisme et du communisme. C'est de cela aussi que l'on parle dans le «Manuel abrégé» -

C'est de l'intérieur que les forteresses s'enlèvent le plus facilement

Lénine pensait que le socialisme en Russie soviétique ne pourrait être corrompu que par les membres du Parti communiste eux-mêmes. Eux seuls, en accumulant les fautes politiques, en perdant leur vigilance, en défigurant la théorie du bolchevisme, en trahissant les intérêts du prolétariat ou en devenant des agents de la bourgeoisie à l'intérieur du Parti bolchevik, pouvaient donner une chance au capitalisme de prolonger son existence. à l'époque du pouvoir soviétique tout était entre les mains des communistes. L'URSS n'a pas été tourmentée que par les Denikine, les Koltchak, les Hitler, les Gehlen, les Dulles, les Truman, les Reagan, les Brezinski et autres canailles mais aussi par des facteurs internes. Les crapules susnommées ont participé de toutes leurs forces dans la lutte anti-communiste sans pour autant avoir une influence décisive. Le socialisme dans notre pays a été liquidé par l'optimisme béat, le manque de vigilance de la majorité des membres du Parti, qui étaient essentiellement des carriéristes, et par le concours actif des agents de la bourgeoisie dans le PCUS – trotskystes, boukhariniens, khrouchtchéviens, gorbatchéviens, Yeltsiniens et autres crapules – qui n'étaient communistes que de nom. Ils ne voulaient pas la victoire du socialisme. Le grand léniniste qu'était Staline a écrit dans le «Manuel abrégé»: «Le Parti est le détachement dirigeant de la classe ouvrière, son commandement avancée, son état-major de combat. On ne saurait admettre qu'il y ait à l'état-major dirigeant de la classe ouvrière des sceptiques, des opportunistes, des capitulards, des traitres. Mener une lutte à mort contre la bourgeoisie avec des capitulards et des traitres dans son propre état-major, dans sa propre citadelle, c'est tomber dans la situation d'hommes pris entre deux feux. Il n'est pas difficile de comprendre que, dans ces conditions, la lutte ne puisse aboutir qu'à la défaite. C'est de l'intérieur que les forteresses s'enlèvent le plus facilement» Cela s'est produit en 1991 – Staline prévoyait dans le «Manuel agrégé» que «Pour obtenir la victoire, il faut avant toute chose épurer le parti de la classe ouvrière – son état-major dirigeant, sa citadelle avenacée – des capitulards, des déserteurs, des félons et des traitres». Cela Khrouchtchev et Brejnev ne l'ont pas fait. Bien au contraire, ils ont admis dans le Parti des crapules de tous poils.

La boussole fiable des bolcheviks.

Dans le Manuel abrégé il est dit: «Le parti est invincible s'il ne craint pas la critique et l'autocritique, s'il ne voile pas les erreurs et les insuffisances de son travail, s'il instruit et éduque les cadres en les éclairant sur les erreurs commises dans le travail, s'il sait corriger ses erreurs à temps.

Le Parti périt s'il se confine étroitement dans sa propre coquille, s'il se détache des masses, s'il se couvre d'enduit de bureaucratisme.»

Malheureusement il s'est produit ce contre quoi avait mis en garde Staline. Le PCUS sous Khrouchtchev et Brejnev a pris le chemin contre lequel s'élevait Josip Vissarionovitch.

La bourgeoisie et ses agents dans le PCUS ont vite compris qu'il fallait anéantir le Manuel abrégé car il était une boussole fiable des bolcheviks, montrant la voie juste vers le communisme. Sous Khrouchtchev ce live a été retiré des bibliothèques et des librairies. Les exemplaires en ont été brulés ou transformées en pâte pour fournir le papier, nécessaire à l'impression des écrits sans talent, prétentieux et politiquement nuisibles de Khrouchtchev ou de ses roquets comme Pospiélov ou Mikoyan. Tout a été fait pour que le peuple ne sache rien de ce livre, pour qu'il ne sache pas de quoi il parlait. C'est pourquoi il a été partiellement possible à la bourgeoisie d'agir au mépris des enseignements de Staline. Mais malgré les efforts de la bourgeoisie et de ses agents dans le mouvement communiste (comme Khrouchtchev, Gorbatchev, Roy Medvedev ou aujourd'hui Ziouganov), le Manuel abrégé d'histoire du PC(b) a survécu et triomphe aujourd'hui car se confirment dans les faits les propositions théoriques qui étaient contenues dans ce livre. Cela concerne et l'économie et la philosophie et la politique. C'est pourquoi le Manuel abrégé est aussi actuel aujourd'hui qu'il l'était à la fin des années trente! La lecture de ce lire sera bénéfique à tout représentant de la classe ouvrière, de la paysannerie ou des travailleurs intellectuels. Personne ne se plaindra d'y avoir perdu du temps!

Tout y est génialement simple

Certaines des œuvres majeures de Marx, Engels ou Lénine sont d'une compréhension difficile pour les simples travailleurs. Mais dans le Manuel abrégé beaucoup de propositions théoriques complexes sont exposées dans une langue simple, accessible aux larges masses de travailleurs. Le Manuel abrégé, rédigé par Staline a été le pont solide qui a uni les Bolcheviks au peuple soviétique. La simplicité de l'exposé a joué là un rôle significatif. Khrouchtchev a démoli ce pont; c'est pourquoi entre les communistes et les larges masses de travailleurs la compréhension mutuelle et, par la suite, la collaboration ont disparu. Ce fut l'une des principales causes de la destruction de l'URSS.

L'exposition simple de sujet complexes dans le Manuel abrégé a permis que ce livre devienne très populaire parmi les ouvriers, les paysans et les représentants de l'intelligentsia. Le peuple soviétique a ressenti un vif intérêt envers la science marxiste-léniniste car quand on comprend une théorie bénéfique on veut souvent la connaître à fond. La popularité du Manuel abrégé fut telle que son tirage a atteint des sommets inégalés. Le secrétaire du CC du PCUS André Alexandrovitch Jdanov a pu déjà déclarer au XVIIIe Congrès du Parti que «Depuis l'existence du marxisme ce libre est le premier livre marxiste à atteindre une aussi large diffusion». Et cela n'était pas une exagération […] Les travailleurs se tournaient vers ce livre rédigé par Staline parce qu'on y trouvait logiquement, clairement et précisément indiquée la voie juste du développement de la société soviétique.

Le manuel abrégé d'histoire du PC (b) de l'URSS est immortel come la vérité est immortelle

S. KOUZMINE G. IJEVSK
[Rabotche Krestiianskaya Pravda, n° 11, 2008]
[Traduction Jean-Louis GLORY]

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